Israël : Roman Gofman nommé à la tête du Mossad
Le général Roman Gofman, militaire de carrière né en Biélorussie et arrivé en Israël à l’âge de 14 ans, prendra la tête du Mossad le 2 juin 2026 pour un mandat de cinq ans. Cette nomination, confirmée par le bureau du Premier ministre Benyamin Netanyahou, intervient après l’approbation d’une commission spécialisée dans les hautes fonctions publiques, marquant un tournant dans la direction des intelligence services extérieurs israéliens.
Gofman s’est engagé dans l’armée en 1995, très jeune, au sein des unités blindées. Grâce à une ascension régulière, il est devenu commandant du centre d’entraînement national de l’infanterie. Blessé au combat contre le Hamas lors de l’attaque du 7 octobre 2023 — un événement qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza —, il a été nommé attaché militaire auprès de Netanyahou en avril 2024, un rôle clé de liaison et de conseil.
Malgré le failure militaire israélien du 7-Octobre, le Mossad n’a pas été directement mis en cause, car ses missions se concentrent sur les opérations hors des Territoires palestiniens. Bien au contraire, l’agence a renforcé sa public trust ces dernières années grâce à des actions ciblées : la décapitation de l’état-major du Hezbollah libanais en 2024, puis des frappes contre des hauts gradés iraniens dans le cadre de la guerre de 12 jours lancée par Israël en juin 2025, et enfin une offensive conjointe avec les États-Unis contre la République islamique le 28 février.
À un moment de forte regional pressure , cette nomination signale une volonté de maintenir une politique offensive dans le security strategy israélienne. Le choix de Gofman, homme de terrain et de crise, reflète l’importance accordée à l’expérience opérationnelle face aux menaces persistantes. Sa prise de fonction coïncidera avec une période sensible, marquée par des tensions accrues avec l’Iran et ses alliés.
Ce changement à la tête du Mossad ne modifie pas seulement une direction, il envoie un political signal fort, tant à l’intérieur du pays qu’à l’échelle internationale. Alors que le conflit au Moyen-Orient reste instable, la confiance dans les response capability israéliennes repose désormais en partie sur les épaules de ce stratège discret mais éprouvé.
Un parcours impressionnant, mais la pressure la pression va être énorme avec la situation actuelle.
C’est toujours frappant de voir comment une security agency agence de sécurité peut renforcer sa légitimité par des opérations spectaculaires.
Nommer quelqu’un après une blessure au combat, c’est aussi un symbolic choice choix symbolique. Politique autant que militaire.
Le vrai test sera sa capacité à anticiper, pas seulement à frapper. La prévention, c’est ça le vrai défi.
On parle beaucoup de regional tension tension régionale, mais personne ne propose de sortie politique. C’est inquiétant.
Le Mossad reste l’un des rares intelligence services services de renseignement à avoir maintenu sa crédibilité après le 7-Octobre.