Vaccination Covid : une nouvelle campagne à partir de lundi, pour quoi faire ?
Le risk lié au Covid-19 n’a pas disparu, même si le virus circule peu. Une nouvelle campaign de vaccination débute le 20 avril, ciblant les personnes les plus fragiles. Contrairement à la grippe, le SARS-CoV-2 impose deux shots par an en France, une stratégie renouvelée pour faire face à l’imprévisibilité du virus. Cette update printanière vise à renforcer la protection des plus vulnérables avant l’été.
Les bénéficiaires ? Les plus de 80 ans, les résidents d’Ehpad, les personnes immunocompromised , ainsi que celles identifiées comme à « très haut risque » après une medical decision . Soit environ 3,8 millions de personnes, selon le ministère de la Santé. La vaccination reste gratuite, prise en charge à 100 %, et accessible en pharmacie ou chez le médecin — même en dehors du target group .
Pourquoi agir maintenant, alors que les eaux usées montrent une faible circulation du virus ? La réponse tient à une past wave : l’an dernier, une remontée épidémique a débuté en août, avec un pic fin septembre — trop tard pour la campagne d’octobre. Le but est donc de boost l’immunité déclinante, surtout chez les personnes âgées ou malades. « Tout a du sens », affirme le Pr François Vincent, pneumologue à Limoges, qui recommande vivement cette second shot au printemps pour les insuffisants respiratoires.
Et ailleurs en Europe ? Pas de consensus. Le Royaume-Uni recommande aussi une dose printanière pour les plus de 75 ans et les fragiles — mais avec un taux d’coverage bien plus élevé (75 % contre 15 % en France). En Allemagne, une seule dose annuelle est prévue, sans campagne spécifique au printemps. Aux États-Unis, pas de rappel printanier non plus, mais une éligibilité plus large à l’automne, dès 6 mois. Cette public response fragmentée reflète l’absence de global strategy claire face à un virus qui, malgré tout, garde un potentiel de impact sur les systèmes de santé.
Mon père a 87 ans, il a refusé l’automne dernier. Cette fois, je vais insister. La protection, c’est pas que pour soi.
La Haute Autorité de santé n’a pas été saisie pour 2026 ? Alors pourquoi lancer une campaign campagne sans nouvel avis ? C’est une political decision décision politique, pas sanitaire.
15 % de couverture en automne… On peut pas dire que la public trust confiance publique est au beau fixe.
Aux États-Unis, dès 6 mois ? En France, on attend 80 ans. Y’a un gap décalage énorme.
Je vaccinerai une dizaine de patients cette semaine. La demand demande est faible, mais présente. Certains veulent juste être sûrs.
3,8 millions ciblés, 15 % couverts… Le cost coût de la campagne vaut-il le effort ?