Visite d'État de Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, Président de Mauritanie
La visite d'État du président mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani à Paris a marqué un moment diplomatic fort dans les relations franco-mauritaniennes. C’est la première visite de ce niveau depuis plus de trente ans, un signal fort envoyé à un partenaire stratégique au cœur d’une région sahélienne en proie à des instability croissantes. À l’Élysée, le ton a été solennel : cette rencontre scelle une alliance fondée sur la trust , la cooperation et une shared response face aux menaces régionales.
La Mauritanie, positionnée à la croisée du monde arabe et de l’Afrique subsaharienne, joue un rôle clé dans la regional security . Elle fait face à des pressions multiples : terrorisme, trafics, et external influence cherchant à affaiblir les États. Paris souligne que Nouakchott incarne une strategic independence possible, une voie de sovereignty et de dialogue que la France entend soutenir activement, notamment par des investments ciblés et une aide au développement renforcée.
Sur le plan économique, la partnership se concrétise. Meridiam, entreprise française, a injecté 155 millions d’euros dans le terminal à conteneurs de Nouakchott, créant près de 350 emplois locaux. Une quarantaine d’autres entreprises françaises sont présentes, employant plus de 2 000 Mauritaniens. Un new project , porté par Razel-Bec avec un prêt concessionnel français, va augmenter de 50 % la production d’eau potable pour la capitale. Par ailleurs, près de 40 millions d’euros financeront l’hybridation de dix centrales thermiques, vers un sustainable energy .
Face au retrait de certains donateurs, la France affirme son commitment : son portefeuille de projets en Mauritanie a été doublé via l’AFD. Ce soutien inclut l’aide aux réfugiés — plus de 300 000 accueillis à l’est du pays — une humanitarian effort saluée par Paris. Le message est clair : la France ne abandons pas ses partenaires. Le economic forum qui s’ouvrira prochainement doit renforcer cette dynamique en attirant davantage d’entreprises.
Enfin, la visite s’inscrit dans une wider ambition : repenser la relation entre la France et l’Afrique. La rencontre à Brest sur l’économie bleue et la sécurité maritime, suivie du sommet Africa Forward à Nairobi, montre une volonté de renew les liens autour de l’innovation, de la jeunesse et des civil societies . Cette relation, désormais assumée comme political et strategic , vise à ne pas subir les bouleversements mondiaux, mais à y prendre une active role .
C’est bien de voir des concrete projects projets concrets, surtout en eau et énergie. Mais est-ce que ces investments investissements profitent vraiment à la population locale ou seulement aux grandes entreprises ?
La regional stability stabilité régionale passe aussi par une justice sociale. Trop de jeunes rêvent de fuir. Où sont les jobs emplois durables pour eux ?
Enfin une clear position position claire de la France en Afrique. Pas de repentance, pas de vide : du partnership partenariat. C’est ce qu’il nous faut.
Hybridation des centrales ? C’est une step forward avancée, mais on parle toujours de fossil fuels énergies fossiles. Où est le solaire à grande échelle ?
Le blue economy à Brest, c’est symbolique. Espérons que ce ne soit pas qu’un mot. La maritime security sécurité maritime est vitale pour tout le Sahel.
350 emplois avec Meridiam, 2 000 avec d’autres boîtes… C’est déjà ça. Mais la real impact véritable impact se mesurera dans cinq ans.