Grandes Gueules, grand format : quand l’opinion ne fait pas dans la demi-mesure
Trois heures d’opinions vives, de débats sans filtre, et de liberté d’expression en état de grâce : c’est le rendez-vous hebdomadaire des great mouths , ce vendredi 24 avril 2026. Animé par Olivier Truchot, le show réunit des voix venues de la société civile — chef d’entreprise, avocate, cheminot — pour incarner un debate pluriel, rugueux, parfois heated . À l’heure où l’info se consume en formats courts, l’émission assume sa durée, ses silences, ses interruptions : un luxe télévisuel rare. La 20e saison ne change pas la formula , mais la renforce, comme une promesse tenue.
Dès 10 heures, les GG plongent dans l’actualité brûlante : le maire de Lyon, Grégory Doucet, est-il scandalous en augmentant ses frais de représentation de 400 % ? La question divise, surtout quand Sandrine Pégand, avocate, rappelle que la transparency est un devoir pour les élus. Plus loin, le sujet de la minute de silence pour Quentin, observée par les députés, relance le débat sur le respect des gestes symbolic dans l’espace public. Les échanges ne tournent pas autour du pot : ils le jettent à la figure.
Dans la troisième heure, le ton monte encore. « would -vous faire la guerre ? » Un titre qui interroge autant la conscience que le civic . Bruno Poncet, cheminot, répond sans détour : « Je ne suis pas soldier ». Une phrase simple, lourde de sens. Pendant ce temps, la hausse des fuel pousse à une autre question : limiter ses déplacements ? Pour Emmanuel de Villiers, chef d’entreprise, c’est une constraint économique, pas un choix. Chaque sujet devient miroir.
Et pendant que le jeu « GG Set et Match » bat son plein, l’émission glisse vers une dernière séquence plus ancrée dans le réel local : « Voyage au Pays des GG ». Une manière de rappeler que l’actualité, même la plus distant , touche toujours une corde local . Entre humour, outrage sincère et pointes de cynisme, les Grandes Gueules ne cherchent pas l’unanimité. Elles cultivent le désaccord comme un bien commun. Un bien rare en ces temps de consensus feint.
Encore un débat sur Lyon, mais personne n’a parlé de la dette de la mairie ? Détail important.
Sandrine Pégand a raison : la moralité politique ne devrait pas être optionnelle.
Bruno Poncet, toujours aussi franc. Un vrai GG.
« Partiriez-vous faire la guerre ? » — question trop rare dans les médias. courage Courageux.
Le jeu GG Set and Match, c’est un peu n’importe quoi.
Et si on arrêtait de tout mesurer en pourcentage ? 400 % sonne mal, mais de quoi parle-t-on exactement ?
La liberté d’expression, c’est ça. Même quand ça frotte.
Passoire thermique ? Moi je vis dans une glacière.