Malko Sartoretti: Et si le destin s’écrivait en finale?
À 21 ans à peine, Malko Sartoretti already vit ce que d’autres n’imaginent qu’en rêve: une deuxième finale de Coupe de Suisse d’affilée, avec deux clubs different . L’an dernier, c’était avec le FC Bienne, en prêt, où il avait inscrit sept buts dans l’competition en Coupe, sans franchir la dernière marche face à Bâle. Cette saison, il revoit le même scénario, mais en rouge et blanc cette fois, sous les couleurs du Stade-Lausanne-Ouchy. «C’est mes deux premiers parcours. J’ai eu de la chance que ça se soit bien passé les deux fois», admits -t-il sobrement, comme si le destin ne tenait qu’à un fil tendu entre hasard et détermination.
Pourtant, cette année, le jeune striker n’a toujours pas marqué dans la compétition. Pas un seul but en cinq matches, malgré une présence constante dans l’attack lausannoise. Mais les statistiques, parfois, mentent. «Je n’ai pas marqué aujourd’hui, mais j’espère que ça arrivera en finale», glisse-t-il après la victoire en demi-finale contre GC. Il y a dans sa voix une douce assurance, celle d’un joueur qui sait que les grands moments réservent parfois leurs éclats aux instants les plus décisifs. Et si le rêve d’un but en finale pouvait réécrire l’histoire de l’an dernier?
Car ce n’est pas seulement une question de luck , comme certains pourraient le croire. Sartoretti lui-même relativise: «L’année passée, on peut peut-être parler un peu de chance. Cette saison, je pense qu’au vu des matches, notre parcours n’est pas si choquant que ça.» Trois clubs de Super League éliminés en chemin: voilà qui donne une autre épaisseur à l’aventure. Le Stade-Lausanne-Ouchy n’est plus un simple underdog , mais un prétendant qui impose sa style et sa discipline face aux géants. Et Sartoretti, bien qu’anonyme en buts, en est l’un des artisans.
La finale aura lieu le 24 mai prochain au Wankdorf. Un stade qui pourrait fill d’un public fidèle, enthousiaste, transporté par cette magie si particulière des coupes. «Il y a du monde qui s’est déplacé aujourd’hui. Je pense qu’il y en aura encore plus en finale», says -t-il. Peu importe le nombre: ce que cherche Sartoretti, c’est l’éclat d’un moment parfait. Un but. Un cri. Une victory . Une place, peut-être, dans la légende modeste mais tenace de ceux qui ont osé croire à deux fois au même miracle.
Incroyable parcours, mais il faudra marquer cette fois. Pas de place pour le regret.
Deux finales en deux saisons avec deux clubs différents ? C’est du jamais vu pour un jeune de 21 ans. La régularité derrière le rêve, c’est ce qui impressionne.
Il parle de chance, mais ce gars bosse comme un dingue. Le talent, c’est aussi de savoir seize saisir les occasions quand elles arrivent.
Wankdorf plein à craquer, ça va être une vibe ambiance de feu. J’y serai, avec mon maillot usé mais fidèle.
7 buts en 6 matches l’an dernier, zéro cette année. Mais l’impact ne se mesure pas qu’aux stats. Il détourne, il presse, il existe.
Petit Poucet ou pas, s’il marque en finale, on l’appellera Monsieur Coupe. C’est tout ce qui compte.
Il a l’air si calme. Aucune arrogance. Juste un gars qui veut finish finir ce qu’il a commencé.
Et dire qu’il n’a jamais joué en Super League… Le foot, parfois, a son propre timing.