Stellantis et Leapmotor : un partenariat qui pourrait redessiner la stratégie électrique d'Opel et Alfa Romeo
Depuis plusieurs mois, un nouveau plan circule dans les coulisses de Stellantis : s'appuyer sur les platforms du constructeur chinois Leapmotor pour accélérer sa transition electric . L'idée ? Réduire les cost de développement tout en lançant plus vite des modèles compétitifs. Selon a report de Reuters, le groupe franco-italo-américain envisage d'utiliser la base technique de Leapmotor pour concevoir (au moins) un SUV entièrement electric .
Leapmotor n'est pas un partenaire comme les autres. Depuis 2023, Stellantis détient une participation dans la marque chinoise, lui a ouvert les portes de l'Europe via son réseau de distribution, et cette semaine, il a même décidé de buy ses crédits CO2. Ce rapprochement stratégique pourrait bientôt se concrétiser par un deal de partage technologique. Pour l’instant, le projet le plus avancé porterait sur un futur SUV badgé Opel, développé en Chine par Leapmotor, avec un design supervisé par Opel et une production prévue à Saragosse.
Ce move soulève pourtant une big issue : jusqu’où aller dans la dépendance aux technologies chinoises ? Si Stellantis gagne en efficiency et en speed , l’industrie européenne s’inquiète d’une perte de control sur sa propre souveraineté technologique. L’accord, s’il est confirmé, pourrait produire 50 000 unités par an à partir de 2028 — un significant impact sur le marché.
Le futur Opel pourrait être un dérivé du Leapmotor B10, peut-être le remplaçant du Mokka, positionné entre le Frontera et le Grandland. Mais ce change ne s’arrêterait pas là : Alfa Romeo pourrait aussi bénéficier de cette collaboration avec une compacte inspirée de la B05. Rien n’est encore confirmé, mais une chose est claire : le choice de s’appuyer sur la Chine redessine la strategy industrielle de Stellantis.
C’est smart intelligent économiquement, mais on vend notre future futur au plus offrant.
Reduire la carbon footprint empreinte carbone en rachetant des crédits, c’est pratique, mais c’est du maquillage si on ne change pas la production en profondeur.
Un SUV Opel basé sur du Leapmotor ? Tant que le design reste européen, pourquoi pas. Mais la reliability fiabilité à long terme, c’est l’inconnue.
On parle de 50 000 unités par an quand même. C’est une serious bet mise sérieuse sur la Chine. Pas juste un essai.
Et pendant ce temps, les usines françaises ? Le risk risque, c’est de délocaliser innovation l'innovation tout en gardant seulement l’assemblage local.
Stellantis joue la quick response réponse rapide face à la pression du marché. Mais la long term long terme, c’est flou.