Blocus d'Ormuz : la trêve vacille, le monde retient son souffle
Le risk d’une escalade militaire dans le golfe Persique a brusquement increased ce lundi, alors que le truce entre les États-Unis et l’Iran vacille sous l’effet d’un nouveau blocus naval. Donald Trump, mécontent de l’échec des négociations à Islamabad, a annoncé le blockade des ports iraniens situés dans le détroit d’Ormuz, une voie stratégique par laquelle transite près d’un tiers du pétrole mondial. Le président américain a menacé de destroy tout navire d’attaque rapide iranien tentant de forcer le passage, qualifiant Téhéran de « menace pour la stabilité régionale ».
En réaction, les authorities iraniennes ont affirmé être « à deux doigts » d’un accord, rejetant la faute sur Washington et ses demands « fluctuantes ». Les Gardiens de la Révolution ont riposté par des menaces, parlant d’un deadly whirlpool pour tout ennemi s’aventurant dans le détroit. L’ONU et plusieurs pays, dont la France, le Royaume-Uni et la Chine, ont rappelé que bloquer un strait international viole le droit maritime. Paris et Londres ont promis d’organiser une peaceful mission multinationale pour rétablir la liberté de navigation.
L’impact économique se fait déjà sentir. Le baril de pétrole a franchi la barre des 100 dollars, tandis que les Bourses européennes fell . En France, malgré une trêve fragile, la baisse des fuel prices n’est que d’un centime, loin des attentes. L’Allemagne a annoncé une réduction temporaire de la taxe sur les carburants, reconnaissant que la guerre pèsera « encore longtemps » sur son économie. Ursula von der Leyen a appelé à accelerate l’électrification de l’Europe, les importations de combustibles fossiles ayant déjà coûté 22 milliards d’euros de plus en 44 jours.
Sur le plan diplomatique, les divisions s’accentuent. Keir Starmer a clairement opposed son pays au blocus américain, affirmant que Londres ne se laisserait pas entraîner dans la guerre. Le pape Léon XIV, critiqué par Trump pour son appel à la paix, a réaffirmé qu’il n’avait « pas peur de l’administration Trump ». Son homologue iranien, Masoud Pezeshkian, lui a adressé un message de support . Pendant ce temps, Vladimir Poutine s’est proposé comme mediator , une manœuvre observée avec suspicion par plusieurs capitales occidentales.
Un centime de baisse ? C’est une joke blague ! On paie la guerre à plein tarif pendant qu’eux discutent dans des palais.
Trump insulte le pape, menace de tout détruire, et on devrait le prendre au sérieux comme leader dirigeant ? La credibility crédibilité internationale des États-Unis s’effondre.
Le détroit d’Ormuz n’appartient à personne. Ce blocus est une violation flagrante du droit international. Pourquoi l’ONU ne acts agit pas ?
Voir l’Allemagne et la France chercher une response réponse commune, c’est au moins un signe de cooperation coopération en temps de crise. Mieux que le solo américain.
Et les civils libanais dans tout ça ? 300 morts en une frappe, et personne ne parle de responsabilité. Toujours les mêmes scénarios.
Poutine médiateur ? Sérieusement ? C’est comme demander à un loup de garder la bergerie. La geopolitical game partie géopolitique devient grotesque.