Slovénie : le pays va-t-il former un gouvernement pro-Trump et anti-UE ?

La crisis politique en Slovénie s'approfondit alors que le Premier ministre elected en mars, Robert Golob, a officiellement renoncé à former un government . Malgré une courte avance électorale, son parti, le Mouvement pour la liberté, n’a pas réussi à sceller une coalition avec suffisamment de partenaires parlementaires. Le pays, membre de l’Union européenne depuis 2004, se retrouve ainsi dans une impasse, ouvrant la porte à un retour inquiétant de Janez Jansa, figure controversée déjà au pouvoir entre 2020 et 2022.

Golob, visiblement bitter , a quitté les consultations à la présidence en déclarant : « Nous avons hâte de travailler au sein de l’opposition ». Un statement qui trahit la disappointment d’un camp progressiste incapable de hold ses promesses de gouvernabilité. Son parti disposait de 29 sièges sur 90, loin de la majorité absolue, et comptait sur une alliance avec les sociaux-démocrates, la gauche et un nouveau parti, les Démocrates. Mais le refus soudain d’Anze Logar, ancien allié de Jansa, a fait collapse le projet.

Janez Jansa, proche du political style de Viktor Orbán, n’a jamais caché ses hostility envers l’Union européenne. Pendant sa campagne, il a plaidé pour un retour aux « traditional values » et promis de cut funding publics versés à certaines ONG. Son dernier mandat a été marqué par des clashes répétés avec Bruxelles, des tentatives de control des médias et une gestion autoritaire de la pandémie, qui avait poussé des dizaines de milliers de citizens dans la rue.

Aujourd’hui, Jansa temporise, affirmant qu’il peut « attendre calmement dans l’opposition », tout en se disant prêt à govern « dès demain ». Ce signal inquiète les observers européens, qui voient dans cette possible comeback une menace pour l’unité et les democratic standards de l’UE. La political context en Slovénie reflète une trend plus large dans une partie de l’Europe centrale, où les populist leaders gagnent du terrain en exploitant les public discontent .

L’enjeu dépasse désormais les frontières slovènes. Un gouvernement dirigé par Jansa, ouvertement pro-Trump et eurosceptic , pourrait compliquer les negotiations internes de l’Union, affaiblir la cohesion européenne et envoyer un warning aux démocraties fragilisées. La pressure monte, non pas seulement sur Ljubljana, mais sur l’ensemble du projet européen.

Réactions 8

  • M
    Marc75

    Un comeback de Jansa serait un step back énorme pour la democracy slovène.

  • C
    Chloé_L

    La coalition de Golob était fragile dès le départ. Trop de petits partis avec des interests divergents.

  • T
    ToniK

    Jansa a toujours su jouer avec la media et la public anger . C’est son strategy .

  • F
    FannyD

    On parle d’un pays de l’UE, pas d’un political experiment . Ce drift est inquiétant.

  • R
    Rico8

    Et pendant ce temps, l’Commission européenne reste silencieuse. Où est la response ?

  • N
    Nina_Paris

    La crisis en Slovénie montre que la unity européenne est plus fragile qu’on ne le pense.

  • L
    Leo_C

    Pro-Trump et anti-UE ? On dirait qu’on revient aux années 2010, mais en pire.

  • S
    SachaM

    La trust dans les institutions diminue. C’est ça le vrai risk .

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

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