« One Health » : et si la clé de notre santé était dans l'équilibre avec la nature ?
À Lyon, un sommet international met en lumière une idée puissante : the health des humains, des animaux et de l'environnement ne fait qu'un. Baptisé "One Health", ce concept défend que the risk sanitaire ne peut être traité de manière isolée. Mardi 7 avril 2026, des dirigeants, scientifiques et représentants du secteur privé se réunissent pour repenser notre approche globale de la santé, alors que les crises écologiques et sanitaires s'intensifient.
« Il faut révolutionner la manière dont on envisage la santé humaine » », insiste François Criscuolo, chercheur au CNRS. Le principe est simple : une dégradation environnementale, comme la pollution ou la perte de biodiversité, a un impact direct sur la santé animale, qui elle-même affecte la nôtre. Par exemple, 60 % des maladies humaines proviennent d'animaux, selon l'Organisation mondiale de la santé animale. Ces transmissions, appelées zoonoses, ont déjà causé des pandémies comme le Covid-19.
Un autre exemple frappant concerne antibiotic resistance . L'usage massif d'antibiotiques en élevage permet aux bactéries de s'adapter, et ces résistances peuvent migrer vers les humains via la chaîne alimentaire ou l'environnement. De même, la disparition des vautours en Inde, due à un médicament vétérinaire, a entraîné une accumulation de carcasses, contaminant l'eau et favorisant la propagation de la rage par les chiens errants. « La confiance publique dans notre système de santé dépend aussi de la façon dont on gère l'ensemble du système vivant », note un expert.
Le réchauffement climatique amplifie ces interactions. Le moustique tigre, vecteur de la dengue ou du chikungunya, progresse vers le nord grâce aux rising temperatures . En 2017, Rome a connu une épidémie locale transmise par cet insecte. En France, sa présence s'étend chaque été. Ce n'est pas un hasard : the environment devient un acteur central des menaces sanitaires.
Face à ces menaces en cascade, la réponse repose sur une new approach : rapprocher médecins, vétérinaires, agronomes et spécialistes de l'eau. Depuis 2021, un groupe d'experts de l'ONU coordonne cette vision. La France l'a adoptée comme principe national. Le sommet de Lyon vise à speed up la mise en œuvre de programmes communs, attirer des investments et renforcer la surveillance. « Avec 'One Health', on pourrait améliorer tellement de choses », conclut Criscuolo.
C’est logique : si on empoisonne l’environnement, on se poisonne soi-même. the cost Le coût à long terme sera bien plus élevé que les économies faites sur les réglementations.
Enfin une reconnaissance officielle de ce qu’on voit au quotidien. Le contrôle des maladies ne peut pas s’arrêter aux frontières des espèces.
On parle beaucoup de climate change changement climatique, mais rarement de ses impacts concrets sur la santé. Ce sommet aurait dû arriver plus tôt.
Le moustique tigre est arrivé chez nous l’été dernier. On a eu deux cas de dengue. Cette pression sanitaire, on la vit déjà.
Et si on arrêtait de soigner les symptômes et qu’on s’attaquait aux causes ? Le vrai changement passera par l’éducation et la recherche interdisciplinaire.
Mais concrètement, comment the government le gouvernement va-t-il coordonner Santé, Agriculture et Écologie ? Ce n’est pas gagné.