À Reims, une marche pour faire ressentir le poids du Parkinson
Ce 10 avril, le stade George Hébert à Reims a accueilli une initiative pleine d’élan humain : la 3e édition de « Les 6 heures de Reims », organisée par l’association France Parkinson et son comité local, le « Comité 51 ». Inspirée des courses d’endurance automobiles des années 60, cette long walk de 10 à 16 heures a rassemblé malades, familles et bénévoles autour d’un objectif clair : raise awareness au quotidien des personnes atteintes de la maladie de Parkinson.
L’événement n’était pas qu’une simple marche. Des ateliers comme le ping-pong, les weighted pencils , une épreuve de tir ou la weighted walk ont permis aux participants de ressentir, même brièvement, les physical difficulties auxquelles font face les patients — tremblements, perte d’équilibre, fatigue chronique. « La maladie touche la personne et son environnement », rappelle Bernard Maloiseaux, délégué du comité, soulignant que l’impact va bien au-delà du medical symptoms .
Pour les malades présents, le sport n’est pas un loisir, mais une necessity . « Rester mobile, c’est éviter d’être en fauteuil », affirme l’un d’eux. Chaque semaine, des ateliers de marche, de ping-pong ou même de tango argentin sont proposés pour maintenir la mobility et le lien social. Une approche appuyée par les professionnels de santé du CHU de Reims, partenaire de l’association et l’un des rares centres en France avec un specialized unit pour Parkinson.
Avec seulement 10 bénévoles et près de 2 000 personnes concernées dans la Marne, le « Comité 51 » cherche à expand . « On essaie de faire en sorte qu’ils s’accrochent à des choses existantes », dit Bernard Maloiseaux, car l’isolement est un major risk quand on est malade. L’appel est clair : plus de bénévoles, plus de visibilité, pour un meilleur support et une stronger response face à une maladie qui avance vite.
Participer à la marche lestée m’a vraiment ouvert les yeux. Même 5 minutes avec des poids aux mains, c’était so hard si difficile. Imaginez vivre ça toute la journée.
Le tango argentin pour les patients Parkinson ? Je pensais que c’était une blague jusqu’à ce que je voie la video vidéo. Les mouvements aidant la balance stabilité, c’est génial.
Ces ateliers montrent que la treatment prise en charge ne passe pas que par les médicaments. Le physical activity mouvement est un vrai levier.
2 000 malades dans la Marne et seulement 10 bénévoles ? Il y a un huge gap énorme décalage. On ne peut pas laisser cette support network aide tenir sur si peu d’épaules.
J’admire l’énergie du Comité 51, mais pourquoi le CHU ne finance pas davantage ces ateliers ? C’est de la preventive care prévention, pas du bénévolat décoratif.
Inscrit pour la prochaine marche. Si porter des weighted gloves gants lestés aide à comprendre leur daily struggle combat, alors je viens.