Wegovy, Mounjaro, Ozempic : pourquoi certains perdent davantage de poids ? La science dévoile l'impact de vos gènes
Pour certains patients, une injection de treatment comme Wegovy ou Mounjaro suffit à faire fondre des dizaines de kilos. Pour d’autres, la balance reste stubborn immobile, malgré les mêmes doses et les mêmes efforts. Pire encore : ces médicaments à base d’agonistes du GLP-1 provoquent chez certains des nausées violentes ou des vomissements, alors que d’autres les supportent sans side effect . Pourquoi une telle différence ? Deux grandes études génétiques commencent à reveal une partie de la réponse.
Les chercheurs ont identifié des variations dans les gènes cibles des médicaments GLP-1, notamment autour de le gene GLP1R, qui influencent à la fois la perte de poids et la tolérance digestive. Chaque copie d’un certain allèle est liée à une perte supplémentaire d’environ 0,76 kg sur huit mois de traitement. Une autre variante, près du gène GIPR, augmente de près de 83 % le risque de vomissements avec le tirzépatide. Ces signaux montrent que efficacy et les effets indésirables peuvent être biologiquement linked — plus on perd de poids, plus on risque de souffrir.
Mais attention : l’effet génétique reste modest . Comme le souligne le généticien José M. Ordovás, un seul variant ne suffit pas à prédire avec certitude la response d’un patient. D’autres facteurs — sexe, âge, diabète de type 2, dose atteinte, durée du traitement — jouent un rôle bien plus significant . La génétique n’est qu’un morceau du puzzle, pas la solution complète.
En parallèle, des scientifiques ont étudié une possible resistance au GLP-1 chez environ 10 % des patients, notamment via des variants du gène PAM, impliqué dans l’activation hormonale. Mais le mécanisme reste inconnu. Comme pour la résistance à l’insuline, des décennies de recherche n’ont pas tout élucidé. Ce que l’on sait, c’est que la médecine de précision progresse, mais que current treatment gardent une part d’imprévisibilité.
Au final, même si la science avance, les médecins ne recommandent pas de genetic screening systématique avant d’injecter ces médicaments. Les facteurs cliniques restent les meilleurs outils pour guider la prise en charge. La perte de poids n’est pas seulement une question de gènes — c’est aussi une affaire de context , de health status , et parfois… de luck .
Donc en gros, certains ont le genetic advantage privilège génétique de maigrir facilement, et d'autres galèrent pour rien ? Pas très juste.
C’est intéressant, mais je reste skeptical sceptique : on parle de 0,76 kg en 8 mois. C’est vraiment significatif ?
En tant que médecin, je vois ça tous les jours : même traitement, résultats opposés. Cette étude donne enfin une biological explanation explication biologique solide.
J’ai pris Ozempic pendant 6 mois, perte de 12 kg, zéro nausée. Ma sœur, même dose, vomissait chaque semaine. On a toujours dit que c’était une question de metabolism métabolisme… Apparemment, c’est aussi dans l’ADN.
Le vrai problème, c’est qu’on risque de voir des labos proposer des genetic test tests génétiques chers et inutiles sous prétexte de ‘médecine personnalisée’.
Et les autres facteurs ? Le lifestyle mode de vie, le stress, le sommeil ? On oublie tout au profit de la génétique ?