« Plus supportable » : les joueuses pros se mobilisent pour une convention collective dans le football féminin
Le football féminin en France est toujours privé de convention collective après trois saisons de negotiations infructueuses. Malgré la création de la Ligue féminine de football professionnel (LFFP) en juillet 2024, un seul point bloque désormais le processus : le image rights . Les capitaines des équipes de D1 et D2 ont lancé un cri d’alarme dans une tribune commune, dénonçant une situation devenue "plus acceptable".
« En 2026, les joueuses professionnelles n’en disposent toujours pas. Nous pratiquons le même sport. Nous nous entraînons avec la même intensity . Nous faisons face aux mêmes physical constraints et aux mêmes risks . Et pourtant, nous ne bénéficions pas des mêmes protections », ont-elles écrit, soulignant un décalage qui « n’est plus compréhensible ». Pour l’UNFP, syndicat des joueuses, trois ans d’échec sont inadmissibles et une convention doit être signée avant la prochaine season .
Mais les responsabilités sont disputed . Vincent Ponsot, président du collège féminin chez Foot Unis, qui représente les clubs, accuse l’UNFP d’être « le principal responsable » du blocage. Le syndicat souhaite pouvoir commercialize l’image des joueuses en utilisant les logos des clubs — une demande refusée par les clubs. Pour le reste, comme le retirement fund , la durée des contrats ou le maintien du salary en cas de blessure, les avancées sont réelles.
La LFFP, bien qu’elle ne soit pas décisionnaire, appelle à une reprise des discussions. Paul-Hervé Douillard, son directeur général, reconnaît ne pas pouvoir fixer de deadline , mais affirme que la convention « verra un jour ». Entre-temps, la pression monte. La section féminine de Dijon, cinquième de the league , risque de drop down d’échelon si aucun repreneur n’est trouvé, un symbole criant de la urgency de la situation.
Trois ans pour un droit à l’image ? C’est du bureaucracy bureau qui paralyse le progress progrès.
Les mecs ont leur convention depuis des décennies. Là on parle de basic rights droits de base et ça bloque. Pathétique.
La LFFP doit imposer une mediation médiation forte. Ce blocage nuit à toute la development structuration du football féminin.
Le point sur la maternité est acquis, c’est déjà ça. Mais sans legal framework cadre légal global, les joueuses restent vulnérables.
Et Dijon qui risque de lâcher le pro… C’est une honte pour le reputation rayonnement du foot français.
Foot Unis dit avoir envoyé une version amendée. L’UNFP ne répond pas. Qui joue la montre ?
« Plus acceptable » ? C’est même insultant. On parle de equality égalité sur le terrain et dans les contracts contrats.