Expo-sciences : un Almatois éblouit avec un bras robotique qui trie les déchets
Il y a quelques mois à peine, Olivier Privé n’avait jamais touché un circuit ni programmé un moteur. Aujourd’hui, son new invention fait parler dans les milieux scientifiques locaux : un bras robotique capable de trier les déchets avec l’aide de l’intelligence artificielle. Ce lycéen inscrit au Programme d’Éducation Intermédiaire (PEI) a transformé son temps libre en laboratoire personnel, poussé par une simple curiosité — et un goût prononcé pour la science.
Son projet, conçu pour la compétition Expo-sciences, répond à une real problem : le tri industriel des déchets est coûteux, souvent inaccessible aux petites structures. « Ce qui existe, c’est des gros robots à des centaines de milliers de dollars », explique-t-il. Sa solution ? Un bras mécanique low cost , assemblé à partir d’un modèle en ligne, mais amélioré grâce à une intégration intelligente de caméras et d’algorithmes. Muni de huit moteurs, il identifie les objets hors recyclage et les déplace — une direct response à un enjeu environnemental pressant.
L’intelligence artificielle, ici, n’est pas qu’un mot à la mode. Elle analyse en temps réel ce qui passe dans l’espace de tri et makes decision sur la destination des objets. « Elle détermine ce qui ne va pas au recyclage, va le chercher, et le place dans le bon bac », précise Olivier. Ce n’est pas seulement une démonstration technique : c’est une preuve que des solutions accessibles peuvent émerger du student innovation , même sans budget colossal.
Lors de la finale régionale d’Expo-sciences, en mars, Olivier a raflé plusieurs récompenses : le Premier prix Hydro-Québec, la Médaille d’or senior, une bourse de l’UQAC, et le prix Jeunesse en TI. Mais ce qui le marque le plus, c’est l’ouverture soudaine de nouvelles portes. « Je n’avais aucune idée à quoi m’attendre, mais j’étais super content », sourit-il. Déjà, il envisage des career path qu’il n’aurait jamais imaginés.
Olivier ne partira pas seul à la finale québécoise à l’Université Laval. Il fait partie d’une délégation du Saguenay–Lac-Saint-Jean composée de plusieurs jeunes talents, dont Romy Leblanc, Ariane Durand, et d’autres équipes prometteuses. Ensemble, ils porteront un message fort : l’innovation ne demande pas toujours des labos high-tech, mais parfois juste une idée, un peu de persistence , et le courage de commencer.
Impressionnant pour un projet d’élève. Mais est-ce que ce bras pourrait vraiment fonctionner dans une usine réelle, ou c’est plus une maquette intelligente ? La scale mise à l’échelle va être le vrai test.
Fier·e de mon région ! On parle toujours des grandes villes, mais ici, les jeunes montrent qu’ils ont aussi du brain power cerveau et des idées. Bravo Olivier.
Ce genre de projet devrait être encadré dans toutes les écoles. Ce n’est pas juste du codage, c’est une full learning formation complète : physique, logique, éthique, environnement.
Et dire qu’il a commencé parce qu’il s’ennuyait en classe… On devrait peut-être repenser ce qu’on appelle du « temps mort ».
Le fait que l’IA soit utilisée pour un but concret et écologique, pas juste pour du marketing ou du divertissement, ça fait du bien. Une vraie positive impact retombée positive.
Ça me donne envie de tenter Expo-sciences l’an prochain. Même sans expérience, il a juste essayé. Parfois, c’est ça le plus dur : le first step premier pas.