La Finma veut pouvoir agir plus vite et plus fort
Genève – Face à une the pressure croissante sur la stabilité financière, la Finma réclame de nouveaux pouvoirs pour frapper plus vite et plus fort. L’autorité de surveillance des marchés financiers demande des compétences légales renforcées afin d’intervenir plus tôt et plus efficacement en cas de manquements graves. Actuellement, ses outils se limitent à l’application stricte de la loi ou au retrait de licence – un « carton rouge » dans le jargon de la présidente Marlene Amstad. Mais ce n’est pas assez pour prévenir les crises avant qu’elles ne débordent.
L’année dernière, la Finma a mené 113 contrôles auprès de banques, 43 chez des assureurs et 20 dans la gestion d’actifs. UBS, en particulier, a fait l’objet de 42 vérifications, marquant une a significant vigilance. Dans 14 cas, des établissements ont dû augmenter leurs fonds propres ; dans 7 autres, leurs activités ont été restreintes, avec interdiction d’acquérir d’autres entités. Quinze procédures d’« enforcement » ont été lancées, soulignant la gravité de certaines failles détectées.
La régulatrice souhaite désormais pouvoir infliger des amendes, communiquer plus clairement sur les cas traités et disposer d’un cadre juridique préventif plus solide. « Ce dont nous avons besoin, ce sont des outils qui aient un effet preventive », a insisté Mme Amstad. Elle appelle à un régime de responsabilité clair, où les rôles et obligations soient mieux définis par la loi – une demande politique forte adressée au législateur.
Parallèlement, la Finma a renforcé sa capacité opérationnelle : ses effectifs sont passés de 554 à 617 agents, avec un budget en hausse à 172 millions de francs. Dans le viseur : le marché hypothécaire, pointé comme le the biggest risque systémique. Plusieurs banques ont assoupli leurs critères d’octroi de crédits, menant à des exigences supplémentaires en fonds propres. Le directeur Stefan Walter a rappelé que ces pratiques doivent être cohérentes « dans l’intérêt des clients ».
Parmi les cas marquants, MBaer Merchant Bank a été placée en liquidation pour des failles graves en matière de lutte contre le blanchiment, et FlowBank a fait faillite en juin 2024 faute de fonds propres suffisants. Avec 450 enquêtes menées contre des opérateurs non autorisés, dont 300 ajoutés à la liste d’alerte – un record –, la Finma affirme son rôle de a watchdog , mais réclame désormais davantage de marge de manœuvre pour agir avant que les dérives ne deviennent des crises.
Ils veulent plus de pouvoirs mais qui contrôle le contrôleur ? La public confidence confiance publique dans ces institutions s’érode déjà.
C’est un peu tard non ? FlowBank et MBaer sont déjà en faillite. Leur nouveau pouvoir de the response réponse sera-t-il vraiment plus rapide ?
Augmenter les effectifs coûte cher. Qui paie la facture ? Les banques ? Les contribuables ? Le coût de cette the oversight surveillance doit être clair.
Ils ont raison sur le marché hypothécaire. J’ai vu des offres avec des critères fous. Il faut un vrai a balance équilibre entre accessibilité et risque.
Le « marteau » et le « carton rouge », ok. Mais un simple avertissement avec effet dissuasif, c’est trop peu ? Le the signal signal envoyé aux banques doit être plus clair.
Et UBS dans tout ça ? Toujours sous surveillance mais jamais sanctionnée. Où est la the consistency cohérence dans l’application des règles ?