Macron après l’Élysée : retour à la finance, galeriste ou président de l’OM ?
Quand politics s’achève, que reste-t-il à un chef d’État habitué aux projecteurs et aux décisions lourdes de conséquences ? Emmanuel Macron, dont le second mandat touche à sa fin, esquisse déjà les contours d’une vie après l’Élysée. « Je n’ai pas fait de politique avant et je n’en ferai pas après », a-t-il affirmé devant des élèves à Nicosie, comme pour dismiss d’un revers de main une identité qu’il a pourtant façonnée pendant dix ans. Cette sortie de scène pourrait sembler sincère, mais elle ouvre un champ de spéculations sur ce que deviendra l’ancien banquier devenu président.
Le chemin du retour vers la finance semble court, à peine 15 minutes à pied jusqu’à Rothschild & Co, son ancien employeur. On imagine sans peine le symbole d’un tel retour : un homme qui aurait gravi les sommets du pouvoir pour mieux redescendre là d’où il est parti. Mais ce serait peut-être donner une impression trompeuse d’un parcours en marche arrière. Et puis, avec des déficits budgétaires accumulés, le « Mozart de la finance » risquerait-il de jouer une fausse note ? Le secteur privé accueille parfois les anciens dirigeants avec faste, mais pas toujours avec enthusiasm .
L’art ? Une piste plus risquée. Macron n’a jamais été salué pour son taste esthétique. « Il n’est pas un grand aventurier de l’esthétique », confiaient en off des gallery owner à Vanity Fair. Pourtant, un lien personnel subsiste : Richard Orlinski, sculpteur de primates et proche de Brigitte Macron, expose quatre œuvres à l’Élysée. Si art dealer il devait devenir, ce serait sans doute là qu’il trouverait porte ouverte. Sans oublier son initiative « Mondes Nouveaux », un fonds de 30 millions d’euros pour l’art contemporain — un CV culturel non négligeable.
Mais peut-être que parler de politics , sans en faire, sera son vrai métier. Beaucoup d’anciens dirigeants vivent de conference bien rémunérées, comme Nicolas Sarkozy, invité par des banques ou des États du Golfe. Macron, avec son sens du spectacle et un vocabulaire désuet mais charming , pourrait briller en scène. « On a traversé de drôles de périodes », disait-il — yellow vest , pandémie, guerre en Ukraine… De quoi remplir des amphithéâtres.
Et puis, il y a le rêve : devenir president de l’OM, son club de cœur. Un poste récemment pourvu, mais l’idée fait rêver : un dirigeant habitué aux négociations avec Trump ou Poutine, au service du transfert d’un attaquant. Même son bilan budgétaire déficitaire ne semblerait pas un obstacle ici. Ou alors, pourquoi pas, président de l’Europe ? Une fonction non élective, mais prestigieuse. Ceux qui ont goûté au pouvoir, dit-on, ont du mal à s’en passer. Macron ferait-il exception ? Ou bien cette sortie de scène n’est-elle qu’un interlude savamment joué ?
Un retour à la finance ? Il a déjà fait assez de dégâts avec les dettes publiques.
Président de l'OM, ça oui ! Ce serait plus joyeux qu’un discours sur la retraite.
Conférencier ? Avec son ton professoral, il va remplir les salles… de bâillements. speech Discours trop longs, idées trop floues.
Et pourquoi pas university professor professeur d’université ? Il aime parler, autant le faire utile.
Le vrai problème, c’est qu’il n’a jamais rien fait en dehors du pouvoir. Pas de vrai métier derrière.
Orlinski ? Sérieusement ? Même en art, il faut un minimum de authenticité.
« Président de l’Europe » ? Belle utopie. Mais l’Europe mérite mieux qu’un succédané de gloire.
Il a traversé des moments historiques, c’est indéniable. Partager cette experience expérience ? Pourquoi pas, si c’est humble.