En Californie, bastion démocrate, l’élection du prochain gouverneur bascule dans le chaos
En Californie, bastion traditionnellement blue sur la carte politique américaine, les elections de mi-mandat pour désigner le prochain gouverneur prennent une tournure inattendue. La disparition brutale du favori démocrate Eric Swalwell, contraint de withdraw après de graves accusations de viol et de harcèlement, a plongé le parti dans une crisis interne. Ce scandal survient au pire moment, alors que les démocrates peinent déjà à imposer une figure unificatrice face à une opposition républicaine plus cohesive que prévu.
Avec Gavin Newsom limité à deux mandats, aucune personnalité de premier plan n’a osé franchir le pas. Même Kamala Harris a refusé, visant 2028. Résultat : une flood de candidats démocrates, souvent méconnus, s’est lancée dans la course. Parmi eux, Katie Porter, perçue comme une strong candidate , mais écornée par des vidéos de comportements violents envers son équipe. Tom Steyer, milliardaire écologiste, rises dans les sondages, mais peine à convaincre sur le terrain. Ce fragmentation joue en faveur des républicains.
Du côté républicain, Steve Hilton, ancien conseiller de David Cameron et figure de Fox News, bénéficie d’un endorsement appuyé de Donald Trump via Truth Social. Son rival Chad Bianco, shérif pro-Trump, n’a pas obtenu cette backing . Cette dynamique boosts la candidature de Hilton, qui pointe en tête dans plusieurs polls . Le système électoral californien, où les deux meilleurs résultats — quel que soit le parti — passent au second tour, increases le risque d’un duel républicain en novembre.
La perspective d’un gouverneur trumpiste à Sacramento, dans un État qui a rejeté Trump en 2020 et 2024 avec plus de 60 % des voix, serait un political shock majeur. Ce ne serait pas inédit — Reagan et Schwarzenegger ont déjà dirigé l’État — mais un tel retour à droite, porté par la polarization actuelle, s’interpréterait comme un désaveu cinglant de l’ère Newsom. Le silence du gouverneur sortant, qui refuse de choisir un successeur, ajoute à la uncertainty .
Au-delà de la Californie, cette course reflète une national tension croissante : la erosion du leadership démocrate, la persistance du influence républicain malgré les défaites présidentielles, et la vulnérabilité des partis face aux scandales individuels. Si les démocrates échouent ici, même dans leur stronghold , cela pourrait redessiner la political map américaine bien au-delà de 2026.
C’est incroyable de voir comment un seul scandal scandale peut tout faire basculer. Les démocrates ont tellement peur de l’étiquette ‘woke’ qu’ils évitent les grandes figures. Résultat : chaos.
Steve Hilton ? Un type qui n’a jamais gouverné, ex de Fox News, soutenu par Trump… et il mène dans les polls sondages ? C’est ça, la democracy démocratie américaine en 2026 ?
Le vrai problème, c’est le système à deux tours ouvert. Il favorise les candidats avec une base loyal fidèle, pas ceux avec un large appeal attrait. Les démocrates sont punis pour leur diversity diversité.
Personne ne parle de la pressure pression sur les femmes qui dénoncent ? Swalwell se retire, mais c’est après quatre témoignages. Trop tard pour sauver sa campagne, trop tôt pour la justice.
Si la Californie passe rouge, ce n’est pas parce que Trump a gagné du terrain, mais parce que les démocrates ont oublié comment connect se connecter aux gens. Porter qui crie, Steyer qui achète les voix… aucun authenticity authenticité.
Et Newsom dans tout ça ? Il se prépare pour 2028 mais laisse son camp se noyer. Une strategy stratégie égoïste ou un vrai calculation calcul politique ?