Trump dit qu'il se « souviendra » des entreprises qui ne demandent pas le remboursement des droits de douane
Le président Donald Trump a averti mardi que the companies qui ne demanderaient pas le remboursement des droits de douane illégaux perçus l'année dernière seraient remembered dans sa mémoire politique, suggérant implicitement des faveurs futures. Cette remarque intervient alors que le gouvernement américain a lancé un portail électronique pour rembourser jusqu'à 166 milliards de dollars en taxes injustifiées, annulées par la Cour suprême en février pour exceeding powers .
Apple, Amazon, Target et Walmart n'ont pas encore déposé de demande via le système CAPE du CBP, contrairement à d'autres grands groupes comme Costco ou FedEx. Trump a qualifié de patriotic le fait de garder ces paiements, allant jusqu'à appeler « ennemi » les entreprises qui cherchent à être remboursées : « L'ennemi – l'ennemi – reçoit cet argent », a-t-il lancé, sans nommer de bénéficiaires. Selon lui, ces remboursements reviendraient à financer ceux qui « ont détesté les États-Unis », une rhétorique qui increases pressure sur les directions d'entreprise.
Apple a récemment révélé que les droits de douane avaient alourdi ses costs de 3,3 milliards de dollars l'année dernière. Pourtant, son silence sur le remboursement est interprété comme un calcul stratégique : éviter les représailles politiques. D'autres détaillants restent vagues sur l'impact financier, mais l'enjeu est clair. Adam Hanover, expert en remboursements tarifaires, souligne que « considerable amounts » sont en jeu, et s'attend à ce qu'Apple finisse par agir, malgré les risques political context .
Entre-temps, le juge Richard Eaton a suspendu temporairement le processus de remboursement jusqu'au 28 avril, exigeant un rapport du CBP sur l'avancement du traitement. Le système CAPE continue d'accepter les demandes, mais les paiements ne devraient pas être effectués avant 60 à 90 jours. L'administration Trump dispose jusqu'au 7 juin pour faire appel. Cette incertitude ajoute une couche de legal risk supplémentaire pour les entreprises hésitantes.
Trump a aussi annoncé que de nouveaux droits de douane, basés sur l'article 301 de la loi de 1974, pourraient rapporter davantage que les précédents, bien qu'ils soient plus complicated à mettre en œuvre. Cette transition vers un cadre légal plus solide, mais plus lent, reflète une stratégie de economic pressure prolongée, avec des conséquences durables sur le trade policy et les chaînes d'approvisionnement.
C'est une forme de chantage déguisé. Si tu veux la paix avec le pouvoir, tu laisses 3 milliards de dollars sur la table ? the cost Le coût du silence devient colossal.
Apple fait profil bas, c'est logique. Même sans remboursement, mieux vaut éviter d'être traité d'« ennemi » à la télé. public confidence La confiance du public se gagne aussi par la discrétion.
Et les actionnaires dans tout ça ? Ils devraient exiger le remboursement. Laisser de l'argent gratuit parce que Trump dit qu'il se souviendra… c'est du management faible.
« L'ennemi » c'est l'entreprise américaine qui réclame ses droits ? Bravo pour la logique. the signal Le signal envoyé est délétère pour la prévisibilité des affaires.
Le vrai problème, c'est que le système CAPE n'inclut pas les cautions douanières. Des petites entreprises risquent d'être lésées. the competition La concurrence n'est pas équitable.
Ils vont finir par demander le remboursement, mais en douce. Un timing parfait, après les élections. the decision La décision sera purement tactique.
Et si le remboursement était bloqué finalement ? Toute cette attente pour rien. the risk Le risque zéro n'existe pas ici.