Manger sainement n’est pas forcément sûr, une étude relie les pesticides au cancer du poumon chez les jeunes
Manger un régime alimentaire sain n'est peut-être pas aussi safe qu'on le croit, selon une nouvelle study qui soulève des inquiétudes sur la présence de pesticides dans les aliments courants. Alors que les fruits, les légumes et les grains entiers sont souvent au cœur des recommandations nutritionnelles, ces mêmes aliments peuvent être contaminés si leur handling n'est pas rigoureuse, rappellent des experts de Jakarta.
La research , présentée lors de la réunion annuelle de l'American Association for Cancer Research, examine un lien possible entre l'exposition aux pesticides et le risk de cancer du poumon chez les personnes de moins de 50 ans. Ce groupe, comprenant 187 participants, se distingue par un faible taux de fumeurs et un type de cancer différent de celui traditionnellement observé. Les scientifiques ont évalué leurs habitudes via l'analysis de l'indice d'alimentation saine (HEI), révélant un paradoxe troublant.
En moyenne, les patients avaient un score HEI de 65 sur 100, supérieur à la moyenne nationale américaine de 57. Ils consommaient quotidiennement 4,3 portions de légumes verts foncés et de noix, contre 3,6 dans la population générale. Leur intake en grains entiers était aussi plus élevé. Pour l'oncologue Jorge Nieva, cela suggère qu'une higher consumption de ces aliments, souvent traités aux pesticides, pourrait jouer un rôle dans l'augmentation du risque.
Cependant, les résultats restent preliminary . Katrine Wallace, épidémiologiste à l’Université d’Illinois à Chicago, insiste sur le fait que cette étude ne doit pas entraîner un drastic change dans les habitudes alimentaires. Elle sert plutôt à formuler des hypothèses. Roberto Pili renchérit, soulignant l'absence de preuves directes de forte exposition aux pesticides chez les patients.
Les experts appellent à une deeper research avec des échantillons plus larges. Entre-temps, une recommandation simple fait consensus : washing systématiquement les aliments, qu'ils soient biologiques ou conventionnels, pour réduire les contaminants comme les produits chimiques ou les bacteria . Cette simple step pourrait atténuer une partie du risque sans remettre en cause les bienfaits d'une alimentation riche en végétaux.
C’est frustrating frustrant : on nous dit de manger plus de légumes, puis on apprend qu’ils pourraient être dangereux. Où est la balance ?
Et les agriculteurs alors ? S’ils ont un risque accru, c’est une workplace issue question de lieu de travail autant que de régime alimentaire.
Je passe déjà au organic bio, mais si même ça n’est pas fully safe totalement sûr, à quoi bon ?
J’achète local et je peel épluche tout ce que je peux. Un small effort petit effort pour protéger mes enfants.
Faut-il vraiment avoir peur ou est-ce juste un media hype buzz médiatique de plus ?
Les données sont interesting intéressantes, mais pas conclusive concluantes. Ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain : les bienfaits des légumes restent énormes.