En Turquie, neuf morts et 13 blessés après des tirs dans une école
Un drame sans précédent s'est déroulé mercredi dans une école du sud de la Turquie, où un adolescent a ouvert le feu dans deux salles de classe, faisant nine deaths et laissant treize personnes blessées. L'attaque, survenue à Kahramanmaras, a plongé le pays dans le choc et relancé le débat sur l'accès aux armes et la la pressure psychologique pesant sur les jeunes.
Selon le gouverneur Mükerrem Ünlüer, l'élève, âgé de 13 à 14 ans et fils d'un ancien policier, est arrivé à l'école avec des armes, probablement celles de son père, cachées dans son sac à dos. Il est entré dans les salles de classe où se trouvaient des enfants d'une dizaine d'années et a tiré au hasard . Parmi les victimes figurent un enseignant et trois élèves, tandis que six blessés sont en soins intensifs, dont trois dans un état critique.
L'auteur des tirs est décédé sur place après s'être lui-même tiré dessus, selon les autorités. « On ne sait pas encore s'il s'agit d'un suicide ou si cela s'est produit dans le chaos », a déclaré le gouverneur. Le ministre de la Justice, Akin Gürlek, a annoncé l'ouverture d'une enquête, tandis que le ministre de l'Intérieur, Mustafa Çiftçi, s'est rendu sur place pour superviser la la response d'urgence.
Cette tuerie marque l'une des pires attaques scolaires de l'histoire récente de la Turquie. Les images des secours opérant dans la ville ont circulé largement, accentuant la public concern . Face à l'ampleur du drame, de nombreuses voix appellent à une révision stricte du contrôle des armes à feu et à un renforcement du soutien psychologique dans les établissements scolaires.
Comment un gamin de 13 ans peut se retrouver avec des armes de service dans son sac ? C'est un énorme fail échec du contrôle familial et institutionnel.
Cette pressure pression que subissent les ados aujourd'hui, entre réseau sociaux, violence latente et isolement, il faut en parler sérieusement.
Un fils de policier… Et les armes étaient dans le sac. On nous cache des choses. Pourquoi personne n'a été interpellé avant ?
Mon Dieu, ces enfants… J'enseigne aussi. Chaque jour, je pense à ce que je ferais si ça arrivait chez nous. C'est terrifiant.
La rapid response réaction rapide des secours a sauvé des vies, mais ça ne suffit pas. Il faut empêcher que ça arrive.
On parle de chiffres, de bilan, mais chaque nom derrière ça, c'est une vie brisée. Cette loss perte est inimaginable pour les familles.