Le 28 avril : un ultimatum économique pour Carney ?
Le 28 avril sonnera comme un economic pour le gouvernement Carney. Alors que la guerre tarifaire relancée par Donald Trump secoue les échanges nord-américains, le Bloc Québécois prépare un coup d’éclat : 11 proposal ciblées pour protéger l’économie québécoise. Alexis Deschênes, député de Gaspésie–Les-Îles–Listuguj et leader adjoint, tire un constat sans concession : le Québec paie un prix déséquilibré pour des décisions prises à Washington et à Ottawa. « La priorité de Mark Carney doit être d’enfin présenter des result », lance-t-il, rappelant que les négociations traînent depuis un an.
Les mesures du Bloc visent à rediriger l’argent public vers ceux qui en ont le plus besoin. Une wage pour les entreprises pénalisées par les tarifs, une reform accélérée de l’assurance-emploi, et un verrouillage des transfer à 6 % par an : autant d’outils pour stabiliser un climat économique en crisis . Le parti souligne aussi la nécessité de protéger les secteurs stratégiques comme l’industry forestière, frappée par des droits antidumping injustes.
Mais les propositions vont plus loin. Le Bloc demande une augmentation de la pension pour les 65 à 74 ans, la fin de la discrimination fondée sur l’âge, et le rétablissement du financement du transport collectif, amputé par des coupes fédérales. Il critique aussi l’hypocrisie de subventionner des pétrolières qui réalisent des profits records, au lieu d’aider les citoyens sous pression. « L’argent existe, il faut le redirect », plaide Deschênes.
Enfin, le parti réclame des comptes : rembourser au Québec les 814 millions versés sous prétexte de taxe carbone, récupérer les sommes liées à l’accueil des demandeurs d’asile, et annuler la fermeture des Centres de recherche en agriculture. Pour le Bloc, ces mesures ne sont pas un programme électoral, mais une response urgente à une crisis réelle. Dans un contexte de guerre commerciale, chaque dollar doit servir ceux qui en ont besoin — pas les lobbys ou les calculs politiques.
Enfin un plan qui met les worker travailleurs au cœur de l'économie, pas les multinationales.
Et si on cessait de payer pour des guerres qui ne sont pas les nôtres, comme celle en Iran ?
Notre région dépend de l’industry industrie forestière. Ces tarifs nous tuent lentement.
D’accord avec les idées, mais où est le budget financement garanti ?
Carney n’a aucune marge. Le fédéral joue la montre.
Éliminer les subventions aux énergies fossiles ? Enfin une mesure verte intelligente.
Protéger le pouvoir d’achat, c’est protéger les familles. Trop de monde vit au jour le jour.
On dirait les années 80 : Ottawa indifférent, Québec en première ligne.