Fusillade à Teotihuacan : le profil de Julio César Jasso Ramirez, l'assaillant des pyramides, se dessine

Sur la pyramide de la Lune, site archéologique très fréquenté près de Mexico, une fusillade a fait une morte et 13 blessés parmi des touristes étrangers. L’auteur, Julio César Jasso Ramirez, un Mexicain de 27 ans, a ouvert le feu le 20 avril 2026 avant de se donner la mort lors de l’intervention des forces de l’ordre. Selon les autorités, il s’était préparé pendant trois ans à une fusillade de masse, s’inspirant de l’attaque du lycée de Columbine, aux États-Unis, survenue bien avant sa naissance.

L’homme est arrivé sur place vêtu d’une chemise à carreaux, rappelant celle portée par l’un des assaillants de Columbine. Le procureur de l’État de Mexico, José Luis Cervantes, a indiqué que les preuves pointent vers un profil psychopathique marqué par the imitation de drames violents antérieurs. « Il n’avait pas de complice, ni dans la planification ni dans l’exécution », a-t-il précisé, soulignant le caractère solitaire de the attack .

Des éléments trouvés sur lui renforcent cette hypothèse : une image générée par IA le montrant aux côtés des tireurs de Columbine, ainsi que des références à Adolf Hitler — né aussi un 20 avril — et à des groupes extrémistes. Il avait aussi dépensé plus de 2000 dollars en équipements, logements et transports pour mener à bien his plan . Selon les enquêteurs, il avait visité repeatedly le site avant le drame.

Un autre élément troublant émerge : l’assaillant aurait évoqué les sacrifices préhispaniques lors de sa prise d’otages. « Il disait que cet endroit était fait pour les sacrifices, pas pour nos petites photos », a témoigné Jacqueline Gutiérrez, une touriste américaine. Elle a vécu 14 minutes de terreur avec sa famille, coincée sur la pyramide. L’homme aurait crié : « Européens, c’est la dernière fois que vous venez ici ! » avant de tirer à bout portant sur la victime canadienne. Ce mélange de historical symbolism et de haine ciblée inquiète les analystes.

Originaire de l’État d’Oaxaca, Jasso Ramirez vivait à Mexico où il passait pour discret. Aucun antécédent criminel majeur n’avait été signalé. L’enquête continue de reconstituer son parcours et ses motivations profondes. Cette affaire relance le débat sur la sécurité des sites touristiques et the influence toxique de la violence médiatisée à l’échelle mondiale.

Réactions 7

  • C
    ChloéM

    C’est terrifiant de voir comment the internet peut devenir une machine à radicaliser des esprits fragiles. On parle d’un événement de 1999, il n’était même pas né.

  • R
    Romain75

    Et dire qu’il a dépensé 2000 dollars juste pour copier un massacre… Quelle waste humaine et financière.

  • S
    Sofia_TL

    Le fait qu’il cite les sacrifices préhispaniques montre une distorted view de l’histoire. Ce n’était pas un acte religieux, c’était un acte de haine.

  • M
    MarcLeF

    « Européens, c’est la dernière fois »… Ce genre de phrase, c’est clairement une direct threat . Pourquoi les services n’avaient rien vu venir ?

  • N
    NinaP

    Trois ans de préparation et personne n’a rien remarqué ? Il a fallu une image d’IA avec Columbine pour qu’on parle de profil dangerous ?

  • J
    JulienB

    On va encore parler de sécurité aux pyramides, mais personne ne s’attaque à la racine du problème : the glorification de la violence dans la culture numérique.

  • L
    LilaK

    Et la victime canadienne ? Personne ne parle d’elle. Toute l’attention est sur l’assaillant. C’est une tragedy humaine, pas un spectacle.

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

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