Moyen-Orient : l'Iran accuse les États-Unis d'avoir fait capoter les négociations à Islamabad
Les negotiations de paix entre les États-Unis et l’Iran se sont achevées sans accord dimanche à Islamabad, plongeant la région dans une nouvelle pressure diplomatique. Le ministère iranien des Affaires étrangères a rejeté la faute sur ce qu’il qualifie de hardline stance , affirmant que les deux parties étaient à the edge d’un accord sur le programme nucléaire.
Le talks , tenus dans un climat de méfiance palpable, se sont déroulés à l’hôtel Serena, un lieu hautement sécurisé du centre d’Islamabad. Des images montrent des agents en armes patrouillant autour du bâtiment, tandis que des diplomates entraient et sortaient rapidement, sans répondre aux media . Selon une source proche de la délégation iranienne, l’final offer américaine exigeait un contrôle total des sites nucléaires, une condition jugée unacceptable .
En réaction, le président américain a annoncé une new move : bloquer tout navire tentant de traverser le détroit d’Ormuz, une artère stratégique vitale pour l’exportation pétrolière mondiale. Cette déclaration a été qualifiée de ridiculous par le chef de la marine iranienne, qui a ajouté que Téhéran disposait de response plans prêts à être activés en cas de direct threat .
L’échec à Islamabad soulève des inquiétudes au sein de la international community , déjà tendue par les récents affrontements dans la région. Des diplomates européens appellent à une new round de discussions, arguant qu’un breakdown total des relations nucléaires augmenterait le risk d’un conflit armé. Pour l’instant, aucune official date n’a été fixée pour de futures talks .
Le risk risque d’embargo maritime, c’est une bombe pour l’économie mondiale. Le prix du pétrole va exploser.
Encore une diplomatic failure échec diplomatique causée par la rigidité des deux côtés. Personne ne veut perdre la face.
pressure La pression monte, mais c’est toujours le peuple iranien qui paie le price prix en premier.
Dire que l’on bloque Ormuz, c’est du théâtre politique. Après, on fait marche arrière en silence.
La international community communauté internationale regarde sans agir. Encore une fois.
Et les local populations populations locales dans tout ça ? Personne n’en parle, mais elles vivent avec la peur au ventre.