Adieu à Loana : à Nice, un hommage rose pour une icône médiatique
Ce vendredi, la cathédrale Sainte-Réparate de Nice s’est transformée en lieu de public tribute pour Loana Petrucciani, disparue à 48 ans. Sur le mur, une photo emblématique : Loana, sourire radieux, en haut rose sur une portière de voiture dans les Champs-Élysées en 2001. C’est ainsi qu’elle voulait être remembered — une femme libre, colorée, vivante. Autour du cercueil rose orné d’un cœur en argent, des bouquets blancs et roses rappellent le personal style de l’ex-candidate du « Loft », devenue bien plus qu’une simple figure de téléréalité.
À l’intérieur, des visages connus comme Benjamin Castaldi ou Alexia Laroche-Joubert partagent un moment d’shared emotion . Dehors, des dizaines de ordinary people ont fait la file pour signer les registres de condoléances. Marie*, ancienne camarade de classe, murmure : « Elle avait tellement de cœur. » Pour Jean et Cristelle, venus du quartier, Loana incarnait une genuine connection avec son public, malgré les épreuves.
Des jeunes comme Symeon et Jaybee, eux, l’ont découverte plus tard, à travers « Les Anges » ou la série « Culte ». « C’était une cultural icon », affirme Jaybee. Ils saluent son courage à parler de santé mentale et de précarité, ainsi que son support aux droits LGBT. Symeon, touché par sa chute médiatique, regrette : « Elle est devenue un fait de société… on l’a regardée tomber, et maintenant on pleure. »
Le cortège s’ébranle au son de son tube « Ce rêve bleu », puis de « Comme je t’aime ». À la sortie, les applaudissements fusent. « Bon voyage Loana ! » crie un homme. Une femme répond : « On t’aime ! » Une autre, plus amère, réplique : « Il fallait l’aimer avant. » Un final contrast entre public response en vie et celle en mort — un écho à la complex legacy d’une femme exposée, jugée, puis regrettée.
J’étais là, l’ambiance était à la fois douce et lourde. Voir ce rose coffin cercueil rose, c’était fort en symbole.
Elle a marqué une génération. On l’a traitée comme une cheap spectacle attraction facile, puis on s’émeut. Un peu tard.
On est venus de Pau juste pour ça. C’était notre shared memory souvenir commun, notre jeunesse.
Elle a ouvert des portes pour les voix fragiles. Son mental health santé mentale n’était pas un tabou, merci pour ça.
Je l’ai croisée en vrai une fois. Elle était timide, mais tellement genuine authentique. Pas du tout ce qu’on disait.
On rit, on juge, on partage… puis on pleure. Quand est-ce qu’on apprendra à show support montrer du soutien avant la chute ?