Des collégiens du Lot inventent des solutions contre la chaleur en classe et remportent un prix scientifique prestigieux
Dans un élan de scientific curiosity qui dépasse les murs du collège, sept élèves de 4e de l’établissement Sainte-Hélène à Gramat ont fait sensation lors de la finale académique du concours C.Génial, organisé à l’université Paul-Sabatier de Toulouse. Leur projet, centré sur un problème concret — comment garder les salles de classe fraîches en période de canicule —, a non seulement captivé les jurys, mais a aussi été récompensé par le prestigieux prix de l’Académie des sciences de Toulouse.
Accompagnés par leurs professeurs de mathématiques et de SVT/physique chimie, les jeunes chercheurs ont suivi une full method : observation, hypothèses, visites techniques au CEA, et plusieurs cycles d’expérimentation. Grâce au soutien d’un ingénieur et de deux apprentis du Centre d’énergie atomique, leurs idées ont pris forme. Trois solutions ont émergé : un mist fan , un panneau occultant en laine de mouton et aluminium ignifugé, et un automated system d’ouverture des fenêtres, affiné avec l’aide d’un parent d’élève.
La présentation devant des personnalités scientifiques et institutionnelles, dont le recteur d’académie et le doyen de l’université, a été un moment fort. Les élèves ont défendu leur travail avec confidence , répondant aux questions techniques sans hésiter. Leur victoire, remportée par vote entre douze équipes finalistes, souligne non seulement leur innovation, mais aussi leur capacité à travailler en équipe sur un défi réel.
Cette reconnaissance n’est pas qu’un trophée : elle ouvre une nouvelle étape. Le 27 mai prochain, les collégiens présenteront leurs inventions devant les académiciens eux-mêmes — une opportunité rare pour des élèves de leur âge. Ce projet illustre l’impact d’une éducation qui mise sur l’expérimentation, la critical thinking et l’engagement concret. Il montre aussi que la science n’attend pas l’âge adulte pour s’exprimer.
Faire de la science à ce niveau en 4e, c’est impressionnant. Bravo à eux et à leurs profs. C’est real learning un apprentissage concret qui devrait inspirer d’autres collèges.
Le système de fenêtres automatisées, c’est pas juste un rêve ? En vrai, ça fonctionne bien ? J’imagine le cost coût pour en équiper un bâtiment entier…
Le CEA dans un collège ? C’est du lourd. Leur support accompagnement fait toute la différence. On voit que les élèves ont été guidés comme de vrais chercheurs.
J’ai un enfant dans ce collège. Ce genre de projet change tout : ils ne recopient plus, ils create créent. Et ça se voit dans leur motivation.
Et dire qu’on parle d’adaptation au climate change changement climatique comme d’un défi lointain. Eux, ils y travaillent déjà dans la cour de récré.
Ils devraient proposer ça aux écoles en ville. À Toulouse, l’année dernière, certaines classes ont dépassé les 30°C. C’est pas acceptable pour apprendre.