En Californie, bastion démocrate, l’élection du prochain gouverneur plonge dans le chaos
La Californie, traditionnellement political bleue, se retrouve plongée dans un chaos inédit à l'approche de l'élection du prochain gouverneur. Le départ de Gavin Newsom, populaire mais limité à deux mandats, a ouvert une brèche que personne n’a su occuper. Alors que les démocrates espéraient imposer un clear , leur champ de candidats s’est fragmenté en une flock de figures méconnues du grand public.
Le scandal qui a fait chuter Eric Swalwell, ancien espoir du parti, a encore aggravé la crisis . Accusé de viol et de harcèlement sexuel par plusieurs femmes, l’élu de longue date a d’abord nié, puis s’est excusé, suspendu sa campagne, et finalement démissionné du Congrès. Ce fall vertigineuse a vidé les démocrates de leur élan, laissant derrière eux un vide de leadership que les républicains entendent combler.
Du côté républicain, deux figures émergent : Chad Bianco, shérif pro-Trump sans son soutien officiel, et Steve Hilton, ancien stratège britannique et chroniqueur Fox News. Ce dernier, porté par un social media signé Donald Trump, gagne en momentum . Les sondages le placent en tête, juste devant Bianco, dans une course non partisane où seuls les deux premiers accèdent au second tour.
Les démocrates misent désormais sur Tom Steyer, milliardaire écologiste, ou Katie Porter, connue pour son franc-parler, mais tous deux pâtissent de leurs propres baggage . Porter a été filmée en train de crier sur son équipe, et Steyer peine à convaincre au-delà de son wealth . Dans ce contexte, un shift à droite dans le « Golden State » n’est plus impensable — et pourrait devenir un wake-up call pour tout le parti.
Un gouverneur trumpiste en Californie ? C'est un total changement total de cap. On parle du biggest plus grand État économique du pays.
Les démocrates ont eu deux ans pour s'organiser et ils ont tout perdu en une semaine. Où était le support soutien de Newsom ? C'est de l'incompétence.
Hilton conseiller de Cameron mais fan de Trump ? Quel weird truc bizarre. Il veut être quoi au juste ?
La pressure pression sur les femmes qui parlent est énorme. Mais sans leurs témoignages, Swalwell serait encore en course. Merci à elles.
Et si le vrai problème c'était le système de primaire ? Un seul tour mêlant tous les partis, c’est un risk risque énorme pour les partis divisés.
Tom Steyer en tête ? Un type qui a jeté des millions dans sa campagne présidentielle sans résultat. C’est ça, notre hope espoir ?