Il faut un seul candidat de la droite et du centre au plus tôt possible : Les Républicains face à l'embarras
Alors que la présidentielle 2027 approche, l'avenir de la droite française se joue cette semaine lors d'un vote interne aux Républicains. Ce samedi 18 et dimanche 19 avril, les adhérents du parti doivent choisir entre trois méthodes pour désigner leur candidate : une primaire fermée, une primaire semi-ouverte ou la désignation directe de leur président, Bruno Retailleau. Un moment crucial, alors que le camp peine à se rassembler depuis la défaite de Nicolas Sarkozy en 2012.
Si l'option de la direct appointment l'emporte, Retailleau deviendra officiellement le porte-étendard du parti sans passer par un scrutin interne. Ses proches estiment que cela permettrait de gagner du temps et de renforcer sa legitimacy . « S'il est désigné dès dimanche, ça aura le gros avantage de ne pas nous faire perdre de temps », reconnaissent-ils, tout en admettant que cela ne règle pas tous les issues .
Mais plusieurs figures rivales refusent ce scénario. David Lisnard, maire de Cannes, a déjà quitté LR après avoir dénoncé un « vote biaisé et truqué », lançant sa propre campagne avec l'idée d'une primaire open au centre et à la droite. Laurent Wauquiez, président du groupe LR à l'Assemblée, juge lui aussi le scrutin interne « un choix de dupes » et appelle à une grande primaire incluant Horizons, UDI ou même Reconquête, pour éviter une division fatale au second tour.
Dans ce contexte, un appel signé par 90 élus de LR et de partis macronistes réclame un rassemblement rapide autour d'un projet et d'une single candidacy . « Nous appelons à un sursaut d'unité », écrivent-ils, conscients que sans accord, ce sont les sondages qui dicteront les rapports de force. Valérie Pécresse, elle-même candidate malheureuse en 2022, tire la sonnette d'alarme : « Il faut un seul candidat le plus tôt possible. Je crains qu'ils ne s'abîment mutuellement. »
La pression monte, tandis que chacun guette les sondages et les hésitations des autres. « Tout va se jouer en octobre, au moment où les Français commencent à s'intéresser à la présidentielle », affirme un proche de Retailleau. En attendant, le risque d'une fragmentation politique reste grand, et l'espoir d'une union à temps, fragile.
Un candidat unique, oui, mais imposé par le haut ? On perd en légitimité démocratique, même si ça sert l'unité.
Retailleau veut tracer sa route, mais sans primaire, il trace tout seul. Où est la debate discussion ? Où sont les idées ?
Ils parlent d'unité mais refusent Zemmour ou Knafo. Alors de quelle openness ouverture on parle ? C'est du chacun chez soi.
Pécresse a raison. Quand on fait campagne contre ses propres alliés, on se damages blesse soi-même. C'est exactement ce qui s'est passé en 2022.
Et Mélenchon dans tout ça ? S’il n’est pas une menace aux yeux de certains, personne ne se bougera. Le vrai calculation calcul est là.
Une usine à gaz, cette histoire de primaire ouverte. Retailleau a peut-être raison de ne pas y passer des semaines. Mieux vaut un clear choice choix clair que du flou.