Programmation militaire : la France se prépare à la guerre
Les députés ont entamé l'examen d'un projet de loi qui va bien au-delà d'une simple budget update : il s'agit de préparer la France à une éventuelle war , y compris sur son propre territory . Ce texte, adopté en Conseil des ministres, traduit une political context claire face au geostrategic pressure , comme le mentionne l'exposé des motifs. Derrière les formulations officielles, on trouve une real risk , et une réponse qui se veut à la hauteur.
Le cœur du dispositif repose sur un massive investment : 36 milliards d'euros supplémentaires seront alloués à la défense entre 2026 et 2030, portant le budget total à 436 milliards pour la période 2024-2030. L’objectif affiché est d’atteindre 5 % du PIB d’ici 2035, un historic change qui rappelle les niveaux de dépense des années 1960. Ce financial effort vise surtout à combler un critical gap en munitions, un point faible mis en lumière par le conflit en Ukraine.
Mais la loi ne se limite pas aux military equipment . Elle touche aussi des structures civiles classées comme vital operators (OIV), comme certaines infrastructures d’eau ou de transport gérées par des local authorities . L’État pourra imposer la constitution de strategic stock sans indemnification , et autoriser ces OIV à utiliser des anti-drone systems en cas de imminent threat . Une mesure qui pose question : qui, dans une mairie, serait formé pour operate un tel système ?
Un autre volet prévoit la création d’un état d’alerte de sécurité nationale, un nouveau emergency regime intégré au Code de la défense. Déclenché par décret en cas de grave threat , il permettrait de bypass regulations en matière d’urbanisme, d’environnement ou de temps de travail pour accélérer les military deployment . Les local communities seraient simplement informées, sans droit de veto. Un major shift dans l’équilibre des pouvoirs.
Enfin, la citizenship day deviendrait une mobilization day , où les jeunes jusqu’à 50 ans devront déclarer chaque année leurs skills et leurs coordonnées. Un direct call à la national preparedness . Ce projet, examiné par plusieurs commissions, sera débattu en séance à partir du 4 mai, et risque de susciter un heated debate .
36 milliards de plus, c’est un coût énorme. Qui va payer pour ça ? Pas sûr que ce soit public trust la confiance du public qui monte avec ces mesures.
L’idée d’agents municipaux avec des anti-drone weapons armes anti-drones, c’est du science fiction science-fiction ou du political illusion mirage politique ? L’État veut tout contrôler, mais sans former personne.
Le pire, c’est qu’on parle d’« alerte » mais qu’en pratique, ce sera une permanent emergency urgence permanente. Une fois les regulatory bypass dérrogations en place, elles resteront.
Transformer la journée de citoyenneté en mobilization tool outil de mobilisation, c’est glaçant. On passe de l’éducation à la fiche de surveillance.
On oublie pas que les États-Unis demandent 1 300 milliards d’euros rien qu’en 2026. Le global pressure poids global change, et la France doit adapt quickly s’adapter vite.
Et les OIV gérés par les départements ? Personne ne dit comment ils seront protégés en pratique. Ce texte est flou là où il devrait être clair et précis.