Souveraineté technologique : l'UE montre l’exemple en attribuant un gros contrat à des Européens
L'Union européenne a pris une décision clear stance dans sa quête de souveraineté technologique en attribuant vendredi un major contract à des fournisseurs européens, marquant un tournant dans ses procurement strategy . Ce contrat cloud, d'une valeur de 180 millions d'euros, est le premier à intégrer explicitement des critères de technological sovereignty , visant à réduire la dépendance historique vis-à-vis des géants américains comme Amazon et Microsoft.
Les bénéficiaires sont des acteurs bien ancrés en Europe : Post Telecom au Luxembourg, associé à CleverCloud et OVHcloud, l'allemand StackIT, Scaleway (filiale d'Iliad), ainsi que Proximus en Belgique, en partenariat notamment avec S3NS — une coentreprise entre Thales et Google Cloud — et la société française Mistral. Cette sélection montre que l'UE mise sur local expertise , tout en laissant une place à des collaborations internationales, même lorsqu'elles impliquent des géants étrangers via des joint ventures .
Ce shift stratégique reflète une growing pressure pour sécuriser les données publiques et renforcer l'economic independence . Depuis plusieurs mois, les tensions avec les États-Unis autour de la régulation du numérique ont renforcé cette volonté. Cependant, les critères de souveraineté n'excluent pas formellement les entreprises non européennes, ce qui ouvre la porte à des hybrid solutions plutôt qu'à un repli total.
La Commission européenne devrait bientôt proposer de nouvelles mesures pour encourager le recours à des fournisseurs européens dans des domaines sensibles comme l'intelligence artificielle ou le cloud public. Ce soutien au Made in Europe s'inspire de politiques similaires dans l'industrie automobile. Mais Washington voit d'un mauvais œil cette orientation : selon son ambassadeur auprès de l'UE, Andrew Puzder, limiter l'accès des entreprises américaines undermines trust et prive l'Europe de certaines innovations clés.
Pour les acteurs européens, ce contrat est un signal fort et une market opportunity concrète. Pour les citoyens, cela soulève des questions sur l'équilibre entre sécurité, innovation et open competition . Dans un monde numérique de plus en plus fragmenté, l'UE tente de tracer une voie où strategic autonomy ne se fait pas au détriment de l'efficacité.
Enfin un contrat qui reste en Europe ! C'est une avancée pour la sécurité des données publiques.
Google dans une coentreprise… donc pas de véritable exclusion. Plutôt une political message mise en scène politique qu'un vrai changement.
180 millions, c'est beaucoup pour nous, mais une goutte d'eau pour les budgets cloud mondiaux. Symbolique, mais insuffisant.
Ce n'est pas qu'une question de fierté locale. C'est aussi une risk reduction réduction du risque géopolitique. Important.
Et si les fournisseurs européens sont moins performants ? La public service fonction publique ne peut pas se permettre des baisses de reliability fiabilité.
Washington a raison de s'inquiéter : les investment flows flux d'investissement pourraient vraiment changer de cap.