Après le REER : où va l’argent qui reste ?
Quand l’argent commence à déborder des REER, CELI et REEE, une nouvelle question surgit : où placer le surplus sans se faire happer par l’impôt ? interests générés par des investments s’ajoutent aux revenus et sont entièrement imposables — un sort à éviter quand on cherche un rendement net. Mieux vaut viser des gains , dont seulement 50 % sont soumis à l’impôt lors de la vente. Les fonds négociés en bourse ou les fonds communs de placement deviennent alors des alliés stratégiques. Mais la fiscalité n’est qu’un volet du calcul.
« L’argent non enregistré, c’est le premier niveau de liquidité accessible », rappelle Antoine Chaume Legault, conseiller en gestion de patrimoine. Même si les régimes enregistrés sont pleins, la vie continue : mariage, décès, séparation — autant de chocs qui peuvent exiger un accès rapide aux fonds. Il faut donc peser le risque de bloquer son argent. Une fois que les économies dépassent les comptes protégés, chaque choix d’investissement devient une négociation entre rendement, accessibilité et compromis fiscal.
Le Capital régional et coopératif Desjardins (CRCD) attire par son crédit d’impôt de 25 %, même dans un compte non enregistré. Un geste qui supports à l’essor socioéconomique local. Mais le prix à payer ? Un commitment de sept ans minimum, sans possibilité de retrait ni de retour ultérieur. De même, les actions des fonds des travailleurs de la FTQ ou de la CSN offrent un crédit d’impôt de 30 %, mais l’argent est rarement withdrawn avant 65 ans. Et dans les deux cas, pas question de choisir une entreprise précise : on investit dans un pool , pas dans une action ciblée.
Pour les profils audacieux, les actions accréditives représentent une option fiscalement puissante, mais risquée. Elles permettent de transférer des frais d’exploration minière ou énergétique vers l’investisseur, qui en retour obtient des déductions fiscales pouvant atteindre 100 % du montant investi. « Une personne dans la tranche d’impôt maximale peut voir 7 000 $ de réduction sur 10 000 $ placés », illustre Chaume Legault. Mais ces investments sont complexes, souvent bloqués deux ans, et destinés à ceux qui peuvent assumer des pertes. returns intéressants ? Oui. Mais seulement si l’immobilisation est compensée.
Au bout du compte, investir hors régime enregistré n’est pas un simple dépassement de quota : c’est un changement de stratégie. Chaque produit — CRCD, fonds syndicaux, actions accréditives — impose un équilibre différent entre risk , liquidité et avantage fiscal. Et comme le dit le pro, « il faut qu’on soit rémunéré pour le fait que notre argent est bloqué ». Autrement dit, l’impôt ne doit pas être le seul ennemi — la perte de flexibilité peut coûter encore plus cher.
Le crédit d’impôt de 30 % pour la FTQ, c’est séduisant, mais perdre l’accès à son argent avant 65 ans ? risk risque élevé pour moi.
On oublie trop que l’argent non enregistré est souvent le premier recours en cas de crise. La liquidité, c’est de la sécurité.
Les actions accréditives, c’est du sérieux. Moi j’ai perdu 40 % sur un projet gazier. Belle déduction fiscale, mais le capital, il est parti.
Le CRCD, j’y suis depuis 8 ans. Le 25 % de crédit, ça aide, mais j’aurais aimé pouvoir withdraw retirer un peu sans tout perdre.
Si t’es dans la tranche maximale, les actions accréditives, c’est logique. Sinon, tu te compliques la vie pour pas grand chose.
J’aime l’idée de financer l’économie locale avec le CRCD. Même si c’est bloqué, je dors mieux.
Personne ne parle des dividendes étrangers imposables à 100 % dans un compte non enregistré. Attention aux rendements trompeurs.
Trop de monde regarde juste le crédit d’impôt. Et après ? Le return rendement réel, il est où ?