Les hospitaliers en moins bonne santé que la moyenne des Français

Les infirmiers, médecins, sages-femmes et agents administratifs des hôpitaux publics se portent moins bien que la moyenne des Français, révèle une étude de la report menée par la Mutuelle nationale des hospitaliers (MNH). Sur un million de salariés du secteur, un écart significatif se creuse non pas sur le purchasing power , mais sur l'état de santé physique et mentale, devenu leur principale concern .

Près de six hospitaliers sur dix expriment des health issues , liés à des réalités du terrain souvent pénibles : exposition à la maladie, aux situations de fin de vie, horaires atypiques et manutention lourde. La santé mentale est particulièrement menacée, tout comme le risque de troubles musculosquelettiques, souligne Marianne Tordeux Bitker, directrice des affaires publiques à la MNH.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : en moyenne, les salariés hospitaliers accumulent 13 jours d'arrêt maladie par an, soit 4 de plus que les autres fonctionnaires d'État. Cet absenteeism coûte cher : 4,5 milliards d'euros annuels pour le système hospitalier. Une financial cost lourde qui pèse sur l’ensemble du service public.

Agir sur les conditions de travail n’est pas seulement une question de bien-être, mais une nécessité long-term . Selon la MNH, améliorer le quotidien des soignants aurait un effet positive impact direct sur leur santé, leur presence au travail et, finalement, sur la qualité des soins offerts au public.

Réactions 6

  • S
    Sofiane93

    13 jours d'arrêt, c’est énorme par rapport à d’autres secteurs. Le système craque, et on soigne les malades avec des soignants malades. real pressure au quotidien.

  • C
    ClaraM

    Ils parlent de mental health comme si c’était une option. Dans les services, c’est une urgence depuis des années.

  • J
    JeanF

    Et bien sûr, le coût de l’absenteeism est mis en avant. Mais qui a sous-estimé les conditions de travail pendant dix ans ? Un peu d’hypocrisie.

  • N
    NadiaT

    Mon mari est infirmier en psychiatrie. Il dort mal, il est tendu tout le temps. Ce n’est pas du burn-out, c’est du surmenage permanent. no choice , il faut tenir.

  • D
    DocP

    La financial cost de 4,5 milliards, ils l’ont calculée comment ? Parce que si on y ajoute la perte de qualité des soins, le vrai coût est bien plus élevé.

  • C
    ChloeL

    Améliorer les conditions, oui, mais par où commencer ? Moins d’heures ? Mieux payer ? Plus de soutien psy ? Une clear plan serait la bienvenue.

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

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