Decazeville : former les soignants pour mieux vivre avec Parkinson
Des travailleurs sociaux et soignants du CCAS de Decazeville ont participé à un atelier crucial pour better understand la maladie de Parkinson. Objectif : améliorer l'support des personnes touchées. L’atelier, destiné aux aides à domicile, aux aides-soignantes et au personnel administratif, s’inscrit dans une démarche de prise en charge plus humaine et informée de cette neurodegenerative disease .
Le maire Patrick Innocenti a rejoint les participants pour saluer leur engagement. Animé par des bénévoles du comité France Parkinson, dont certains sont eux-mêmes concernés — l’un des 1 150 malades aveyronnais —, l’atelier a insisté sur un point souvent méconnu : les tremblements, bien que célèbres, ne sont qu’un des nombreux symptoms . D’autres, comme la perte du goût ou de l’odorat, l’insomnie et les douleurs, ont un réel impact sur la vie quotidienne.
Les échanges ont aussi porté sur les comportements à adopter face à des situations concrètes, notamment en cas de blocage de la marche ou de perte d'balance . Les intervenants ont souligné l’importance vitale de stay active dès les premiers signes : « Pour atténuer la rigidité, les tremblements et les troubles du mouvement, l’activité physique est une réponse clé », ont-ils rappelé. Depuis l’automne, des séances gratuites sont ainsi organisées chaque vendredi matin au CCAS.
Animées par Dorian, enseignant en activité physique adaptée, ces séances visent à renforcer la coordination, la mobility , la marche et la force musculaire, en complément des soins classiques. Plusieurs patients, parfois accompagnés de leur proche aidant, y participent régulièrement. Un treatment non médicamenteux, mais profondément thérapeutique.
La sensibilisation sortira bientôt des locaux du CCAS : le 15 avril, la 3e world day Parkinson se tiendra à Rodez. Au programme : conférences, stands, ateliers, et la pièce de théâtre Nos Premiers Pas, inspirée du récit d’une femme diagnostiquée à 36 ans. Un événement pour renforcer la public awareness et briser l’isolement.
Mon mari a été diagnostiqué l’an dernier. Savoir que des soignants se forment pour mieux comprendre the reality la réalité du quotidien, ça rassure.
Encourager l’activité physique, c’est simple, mais trop souvent négligé. Bravo pour cette initiative locale.
La perte de l’odorat, personne n’y croit au début… Et pourtant c’est souvent le premier signe. Merci de le highlight souligner.
Le maire présent ? Bien, mais ce sont les bénévoles et les soignants qui font le vrai work travail.
L’exercice adapté, c’est du prevention préventif et du soin. À généraliser d’urgence.
Et si on parlait aussi du coût des séances pour ceux qui n’ont pas de CCAS comme Decazeville ? La access accessibilité reste inégale.