Le conseiller municipal d'Ajaccio Alexandre-Guillaume Tollinchi écarté par l'UDR d'Eric Ciotti, aurait présenté sa démission
Un coup de théâtre politique secoue Ajaccio : le risk d'une fracture au sein de la coalition de droite devient tangible après l'la decision de l'Union des Droites pour la République (UDR) de suspendre l'adhésion d'Alexandre-Guillaume Tollinchi, conseiller municipal de 39 ans. Ce dernier, proche de François Filoni, siège à la droite de la droite depuis les élections municipales de mars, où la liste alliant RN, UDR et Mossa Palatina avait récolté 12,8 % des suffrages.
La suspension, confirmée par un courrier que nous avons pu consulter, repose sur deux griefs officiels : la pressure exercée par des prises de position publiques jugées incompatibles avec la ligne du parti, et l'utilisation non autorisée de l'identité visuelle de l'UDR. L'avocat ajaccien est sommé de cesser toute référence au mouvement « sur quelque support que ce soit », une mise en demeure claire qui reflète le cost politique d'un écart de le control .
Interrogé, François Cucchi, référent UDR en Corse, n'a pas souhaité commenter la sanction, mais a insisté sur un principe central : « le response à nos alliés doit rester loyale ». Selon lui, l'UDR n'est « pas un parti où l'on s'en prend à nos alliés », ni où l'on contredit la stratégie nationale d'Eric Ciotti. Les tensions avec Nicolas Battini, figure montante du RN et fondateur de Mossa Palatina, auraient pesé dans la balance, révélant une fissure dans l'unité affichée de le alliance .
Malgré cette exclusion de fait, Alexandre-Guillaume Tollinchi a indiqué qu'il ne démissionnerait pas de son siège municipal. Il aurait choisi de quitter le parti de Ciotti de son propre chef, mais entend rester en première ligne. Cette décision maintient un public trust aux contours politiques incertains, dans un contexte où chaque voix compte pour le balance local. Le silence de Tollinchi contraste avec la clarté de son le choice : sortir du parti, rester en mairie.
Le vrai le cost coût, c’est la crédibilité de cette coalition. Comment parler d’unité quand on sanctionne un élu pour ses prises de position ?
Tollinchi n’a jamais caché ses désaccords. C’est le risk le risque d’avoir des personnalités fortes dans un parti.
Il reste au conseil ? Tant mieux. Ce n’est pas parce qu’il quitte l’UDR qu’il perd son le mandate mandat.
L’UDR veut montrer qu’elle le control contrôle ses troupes. Mais ce genre de purge affaiblit plus qu’autre chose.
Et Battini dans tout ça ? Le le alliance l’alliance avec les nationalistes est déjà fragile.
Ils passent plus de temps à s’entre-déchirer qu’à proposer des solutions. Où est le response la réponse pour les habitants ?