Liban : Salam appelle à un retrait israélien total avant les pourparlers de Washington
Alors que les tensions s'intensifient dans le sud du Liban, le Premier ministre Nawaf Salam a lancé un appel solennel dimanche : un nouveau plan pour obtenir le retrait complet d'Israël du territoire libanais. Cette déclaration intervient au moment où les frappes israéliennes se poursuivent, faisant au moins six morts, dont un secouriste de la Croix-Rouge libanaise. L’organisation a affirmé que son équipe avait été directly targeted par un drone israélien, malgré la visibilité de son emblème humanitaire.
Le ministère libanais de la Santé a dénoncé une violation grave du droit international, tandis que la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge exprimait sa shock après la mort d’un deuxième volontaire en quelques semaines. « Nous allons œuvrer pour arrêter cette guerre et obtenir le retrait israélien de l’ensemble de notre territoire », a déclaré Salam dans un discours télévisé, lançant un message de national unity à la veille de la commémoration de la guerre civile.
Mardi, des pourparlers directs entre responsables libanais, israéliens et américains doivent se tenir à Washington, une initiative soutenue par le gouvernement libanais mais rejetée par le Hezbollah. Israël affirme avoir établi une zone tampon de sécurité de huit à dix kilomètres à l’intérieur du territoire libanais, une mesure qualifiée de military occupation par plusieurs observateurs. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a, de son côté, assuré que « la guerre continue », y compris dans cette zone frontalière.
La situation humanitaire se dégrade rapidement : plus de 2 000 personnes ont été tuées et plus de 6 500 blessées depuis le début des hostilités, selon le ministère libanais. À Qana, une frappe a fait cinq morts et 25 blessés. « Notre centre de secours a été touché et a été complètement détruit », a témoigné un secouriste local. L’armée israélienne accuse le Hezbollah d’utiliser des infrastructures médicales à des fins militaires, sans toutefois fournir de preuves publiques.
La Finul, force de l’ONU présente depuis 1978, a également été prise pour cible : un char Merkava a percuté à deux reprises des véhicules des Casques bleus, causant significant damage . Alors que la trêve fragile au Moyen-Orient ne s’étend pas au Liban, la pression internationale keeps rising . Les négociations de Washington seront-elles un pas vers la paix ou un simple répit dans un conflit aux racines profondes ? La réponse pourrait redéfinir regional stability .
human cost le coût humain est déjà insoutenable. Chaque frappe affaiblit un peu plus la public trust confiance publique dans les solutions militaires.
Israël parle de security sécurité, mais envahir un pays voisin, c’est exactement l’inverse. Cette double standard hypocrisie est insupportable.
Je vis à Beyrouth. Hier, l’alarme a retenti à 4h du matin. On ne dort plus. On attend juste la next strike prochaine attaque.
La création d’une buffer zone zone tampon relève autant de la stratégie militaire que de la territorial control contrôle territorial. C’est un changement de status quo statu quo très risqué.
Et la Croix-Rouge visée deux fois ? C’est un crime de guerre évident. Pourquoi l’ONU ne réagit-elle pas avec plus de strong response réponse ferme ?
Les hôpitaux détruits, les secours ciblés… Où est la line limite ? C’est une systematic destruction destruction systématique des services essentiels.