Trêve de Pâques violée en Ukraine : drones, exécutions et appels vains à la paix
Alors que la trêve de Pâques orthodoxe devait instaurer un brief pause sur le front, la nuit de dimanche à lundi a été marquée par une escalade brutale. L’armée ukrainienne a recensé 98 attaques de drones russes, dont 65 de type Shahed, tandis que Moscou affirmait avoir intercepté 33 drones ukrainiens. Malgré l’appel à la ceasefire , les combats n’ont pas cessé, et l’atmosphère de fragilité a cédé la place à une nouvelle flambée de violence.
L’état-major ukrainien a détaillé 10 721 violations du cessez-le-feu en vingt-quatre heures, incluant 747 attaques de drones-kamikazes et 479 tirs d’artillerie. « Aucune frappe de missile ou de drone longue portée n’a été enregistrée, mais l’ennemi a mené 1 567 tirs d’artillerie », précise le communiqué. De son côté, la Russie accuse Kiev de 1 971 violations, affirmant que ses troupes ont « strictement respecté » l’armistice. Cette divergence massive dans les chiffres illustre l’absence totale de trust entre les deux camps.
Dans l’oblast de Soumy, trois ambulanciers ont été blessés par un drone russe pendant la trêve, alors qu’ils étaient en service. Un pompier combattait les flammes dans un immeuble touché, image poignante d’une guerre qui ne fait aucune distinction entre civils et militaires. Plus grave encore, les forces ukrainiennes ont annoncé que quatre de leurs soldats, faits prisonniers, ont été exécutés par des soldats russes près de Veterynarne. Ces faits, qualifiés de « pratique systématique », ajoutent une couche d’horreur à un conflit déjà marqué par des war crimes répétés.
Malgré cette détérioration, le président Zelensky a exprimé sa readiness à prolonger la trêve, proposant un « travail constructif » avec le nouveau dirigeant hongrois, Péter Magyar. Cette ouverture diplomatique contraste avec la dureté du terrain. Le Kremlin, lui, refuse toute prolongation tant que Kiev n’acceptera pas ses conditions. Comme l’a déclaré Dmitri Peskov, l’« opération militaire spéciale » se poursuivra sans compromise .
Encore des chiffres contradictoires, mais une seule réalité : les civils paient le prix. Cette trêve n’était qu’un symbolic gesture geste symbolique sans effet.
Exécuter des prisonniers pendant une trêve ? C’est une honte totale. Où est la responsabilité internationale ?
Zelensky veut parler, mais la Russie ne cherche pas la paix. C’est juste une propaganda tool arme de propagande de chaque côté.
Les ambulanciers attaqués… C’est inimaginable. Aucune humanitarian rule règle humanitaire n’est respectée.
Le nombre de drones utilisés montre que cette guerre est aussi une guerre technologique. Le cost coût en matériel est colossal.
Et dire qu’on espérait un vrai répit pendant Pâques… Au lieu de ça, on a une escalation escalade sous couvert de paix.