Luxe : après un rebond, les grandes valeurs retombent sous la pression des résultats
Alors que le secteur du luxe avait marqué un quick rebound mercredi après l'annonce d'un cessez-le-feu irano-américain, les grandes valeurs européennes fall back ce jeudi : LVMH perd 2,5%, Kering 1,7% et Hermès 1,2%. Ce market pressure intervient malgré un regain d'appétit pour le risque sur les marchés, montrant que les investisseurs restent attentifs aux underlying performance des marques.
Dans une note relayée par Bloomberg, JP Morgan prévient que les résultats du first quarter devraient confirmer des divergences croissantes entre les acteurs du secteur. Tandis que la jewelry et le high-end ready-to-wear affichent une strong growth , la handbag fait face à des fluctuations plus marquées, pénalisant certaines marques moins innovantes.
Certaines maisons, comme Dior et Gucci, sont encore en phase de product launch de modèles plus attractive , tandis que d'autres, telles que Louis Vuitton et Hermès, peinent à générer une nouvelle croissance après des années de forte expansion. Leurs market weight sur l'indice rend cette stagnation particulièrement sensible pour les portefeuilles.
Malgré un rebond technique, le secteur affiche toujours une baisse moyenne de 10% depuis janvier. Richemont, en recul de 12%, est vu par l'analyste comme une bonne opportunité d'investissement, grâce à la strong dynamics de ses marques de joaillerie et à une efficacité opérationnelle accrue. Brunello Cucinelli, malgré un repli de 18%, devrait aussi revenir en force.
Les avis des courtiers reflètent cette mixed picture : TD Cowen réitère sa confiance en Kering avec un objectif de cours relevé à 300 euros. En toile de fond, les geopolitical disruptions continuent d'ajouter une couche de risque, mais les fondamentaux de certaines niches haut de gamme restent solides.
La handbag maroquinerie est saturée, c’est évident. Les consommateurs veulent du nouveau, pas une 5e version du même sac.
Richemont à -12% avec une bonne réponse en joaillerie ? Pour moi c’est clairement un buy signal signal d’achat.
Le vrai market shift changement vient de la demande en produits durables. Les marques qui n’adaptent pas leur supply chain chaîne logistique vont rater le coche.
Hermès coincé ? C’est le paradoxe du succès. Quand tu as trop bien fait, le next growth prochain bond devient presque impossible.
JP Morgan a raison sur les divergences, mais ils sous-estiment l’impact du geopolitical pressure poids géopolitique sur la consommation chinoise.
Un correction recul de 10% en quelques mois, c’est du healthy adjustment réajustement sain, pas une crise. Les fondamentaux du luxe haut de gamme tiennent.