À l’aube, la corde : comment la guerre accélère la machine à exécuter en Iran
À l’dawn , alors que la light peine à percer l’horizon, un ritual macabre se répète dans les prisons iraniennes. Depuis le début du conflit le 28 février entre l’Iran, les États-Unis et Israël, la regime islamique a accéléré le rythme des exécutions politiques. Chaque jour, au moins un homme est hanged , parfois plusieurs. Mercredi, c’était Mehdi Farid, 55 ans, ancien employé de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, exécuté pour espionnage au profit du Mossad. Une pattern implacable semble s’être installée : la guerre à l’extérieur justifie la terreur à l’intérieur.
La veille, Amirali Mirjafari a subi le même sort, accusé de complicité avec Israël et les États-Unis, et d’avoir tenté d’incendier une mosque lors des manifestations de janvier. Avant lui, deux autres hommes ont été exécutés à l’aube, qualifiés de membres d’un network d’espionnage. D’après Iran Human Rights (IHR), au moins 14 prisonniers politiques ont été exécutés depuis le début du conflit. Leurs procès, souvent menés en visioconférence, sont qualifiés d’expéditifs, sans accès réel à un lawyer . Pour Azadeh Kian, politologue, ces exécutions relèvent moins de la justice que de la répression ciblée.
Le profil des condamnés parle de lui-même : des jeunes de 20 à 25 ans, arrêtés lors des protests de janvier, mais aussi des opposants historiques. Tous sont accusés d’menace contre la sécurité nationale ou de « guerre contre Dieu », une charge qui mène invariablement à la peine de mort. Alors qu’il avait fallu plus d’un an pour exécuter huit manifestants du mouvement « Femme, vie, liberté », treize ont été mis à mort en moins de trois mois. Le message est clair : l’appareil judiciaire, dirigé par Gholamhossein Mohseni Ejei, a reçu l’ordre d’accélérer. Et il obéit. La strategy vise à intimider une population déjà exsangue.
En parallèle, la répression s’étend. Plus de 3 600 personnes ont été arrested depuis le début du conflit, dont 1 800 supplémentaires annoncées le 20 avril. Des citoyens ordinaires, des militants, des activists , et même des avocats comme Nasrin Sotoudeh. Beaucoup sont détenus au secret, sans contact avec leurs familles. Des parades armées de partisans du régime sillonnent Téhéran, exposant des weapons comme un avertissement. « On vous a à l’œil », semble dire le pouvoir. Selon IHR, des centaines sont encore poursuivis pour des faits passibles de mort, et au moins 30 ont déjà été sentenced .
Malgré les appels internationaux, les négociations ignorent souvent le sort des détenus. Donald Trump a demandé la libération de plusieurs femmes, mais le site officiel Mizan a répliqué qu’il avait été trompé. Pourtant, Bita Hemmati et Mahboubeh Shabani, toutes deux condamnées à mort pour des actes liés aux manifestations, restent en prison. En 2025, l’Iran était déjà deuxième monde pour le nombre d’exécutions. Aujourd’hui, la guerre n’a fait que renforcer un system répressif qui fonctionne à plein régime. Et la peur, elle, ne connaît pas de ceasefire .
Ils utilisent la guerre comme prétexte pour éliminer l’opposition. Rien de nouveau, mais la vitesse est terrifiante.
Et les femmes ? Pourquoi personne ne parle assez des condamnées ? Bita Hemmati a jeté des pierres, pas des bombes.
Trump joue la comédie. S’il voulait vraiment aider, il appuierait les sanctions ciblées contre les juges et les généraux.
La justice iranienne n’est qu’un bras du pouvoir. Elle ne rend pas justice, elle exécute des ordres.
Chaque fois qu’on croit avoir touché le fond, ils creusent plus profond. Quand est-ce que ça s’arrête ?
La vraie question, c’est : combien de condamnés à mort cachés dans des cellules sans nom ?
Ces parades armées… c’est du théâtre de la terreur pur et simple. Une display mise en scène pour briser le moral.