Iran : qui est Bita Hemmati, la jeune femme condamnée à mort devenue le symbole des victimes de la répression
Alors que les tensions political context s'intensifient entre l'Iran, les États-Unis et Israël, la répression intérieure ne faiblit pas. Un nouveau nom résonne désormais dans les rues et sur les écrans : Bita Hemmati, une jeune femme de Téhéran condamnée à mort. Son cas, selon plusieurs organisations de défense des droits humains, illustre la manière dont le régime transforme les public protests en affaires de trahison.
Âgée d'une trentaine d'années, Bita Hemmati a été arrêtée avec son mari et deux voisins. Le juge Iman Afshari les accuse d'« action opérationnelle » pour des « groupes hostiles », notamment les États-Unis. Pourtant, des ONG comme le Centre pour les droits humains suggèrent que leur véritable crime aurait été de participer aux manifestations de janvier. Depuis trois mois, ils sont détenus, et selon le Conseil national de la résistance iranienne, ils auraient subi la torture. Bita, elle, a dû prononcer des aveux forcés à la télévision — un forced confession qui alimente l'indignation.
Le chef du pouvoir judiciaire iranien, figure centrale de la state repression , a affirmé qu'on assisterait à « beaucoup plus de peines », notamment en matière de confiscation de biens et d'exécutions. Ce durcissement s'inscrit dans une tendance alarmante : 2025 a été l'année la plus meurtrière depuis 36 ans, avec 1 639 exécutions, dont 48 femmes. Si Bita Hemmati est exécutée, elle deviendrait la première manifestante pendue depuis le début de ce cycle de répression.
Sur les réseaux sociaux, son nom devient un symbole de résistance. Roya Boroumand, directrice du Centre Abdorrahman Boroumand, dénonce un « jugement sans justification ». L'affaire rappelle douloureusement celle de Mahsa Amini, décédée en 2022 après son arrestation pour « port de vêtements inappropriés ». Comme elle, Bita incarne aujourd'hui le human cost d'un régime qui répond à la contestation par l'effroi. Le monde regarde, mais pour l'heure, la machine judiciaire continue.
Le fait qu'ils utilisent des aveux à la télé dit tout sur la legal farce parodie de procès. Personne ne peut croire à une justice équitable dans ce contexte.
Je connais des gens à Téhéran. La peur est réelle. Participer à une manifestation, c'est risquer la death penalty peine de mort maintenant. C'est absurde.
Encore une femme mise en avant par le régime comme exemple. La répression de genre en Iran n'a jamais cessé, elle s'adapte juste.
Le parallèle avec Mahsa Amini est inévitable. Les autorités pensent que la terreur arrêtera les public outrage indignations populaires. Elles se trompent.
Pourquoi les médias occidentaux attendent toujours qu'une tragédie soit médiatisée avant de réagir ? Il y a eu des centaines de cas avant Bita Hemmati.
Le gouvernement parle de 'groupes hostiles' pour criminaliser toute opposition. C'est une stratégie classique de state control contrôle étatique.
Et pendant ce temps, les exécutions continuent. Une moyenne de 5 par jour en 2025. Le monde ferme les yeux. La international silence silence international est complice.