Lecture des jeunes : faut-il vraiment s'inquiéter ?
Le 14 avril 2026, le Centre National du Livre (CNL) a publié sa cinquième étude sur young people et la lecture. Malgré des résultats stables — 84 % lisent pour l’école, 81 % pour le plaisir —, le ton reste dramatic . Comme souvent, on accuse les écrans, les adolescents, et même les parents, plutôt que de remettre en question nos propres expectations et nos traditions scolaires. Cette étude, pourtant, pourrait être l’occasion d’un vrai change .
L’enquête révèle un steady decline avec l’âge, surtout chez les garçons : de 76 % à 13-15 ans, ils ne sont plus que 56 % à lire à 16-19 ans. La bande dessinée reste le top choice pour le loisir, suivie par les romans. Mais ce qui inquiète le plus ? La chute de la lecture partagée en famille : même les enfants de 7-9 ans en profitent less often qu’avant. Et 18 % des jeunes disent que leurs parents ne lisent pas — contre 7 % en 2016.
Pourtant, le problème ne vient peut-être pas des jeunes. L’étude ignore une réalité : les adultes lisent aussi less . La « lecture loisir » dure en moyenne 18 minutes par jour, contre plus de 3 heures passées sur écran. Mais est-ce vraiment une battle ? Lire sur smartphone, c’est encore lire. Les jeunes consomment des textes, des blogs, des réseaux sociaux, des vidéos avec sous-titres — une nouvelle form de lecture émergente, trop souvent ignorée par l’école.
Le vrai issue , c’est notre fixation sur le livre imprimé et la littérature classique. Nous exclude les mangas, les jeux vidéo, Wattpad, les vlogs. Or, ces supports développent de vraies compétences. Comme le rappelle l’essayiste Maïté Eugène, les jeunes ont des aptitudes de « lecture buissonnière », différentes, mais pas inférieures. Et avec l’IA qui résume tout, l’école doit choisir : continuer à imposer des textes distant , ou devenir un passeur entre cultures.
La solution ? Ouvrir le champ des lectures, reconnaître les digital practices , et valoriser l’écriture créative. L’école ne doit pas défendre un modèle en crise, mais accompagner une évolution. Plutôt que de plaindre la fin de la lecture, faisons-la evolve . Après tout, lire, c’est comprendre — peu importe le support. Le future de la lecture n’est pas dans la nostalgie, mais dans l’ouverture.
On parle de decline déclin, mais les jeunes lisent différemment. Mon fils lit des mangas, suit des séries, écrit sur Wattpad. C’est de la lecture, non ?
Le report rapport du CNL est biaisé. Il défend un modèle littéraire d’un autre siècle. On a peur du changement, pas des écrans.
En classe, quand j’impose du classique, je vois les yeux se fermer. Mais quand on analyse un podcast ou un tweet bien écrit, ils s’engagent. Il faut adapt s’adapter.
41% des jeunes utilisent leur téléphone pour lire. Et on veut les en empêcher ? C’est du nonsense n’importe quoi.
La vraie crisis crise, c’est l’absence de modèles. Si les parents ne lisent plus, pourquoi les ados le feraient ?
Et si le livre perdait sa place non pas à cause du numérique, mais parce qu’il ne raconte plus nos vies ? La relevance pertinence est en jeu.