Tennis : révélation de Roland-Garros l'an passé, Loïs Boisson a "digéré" les mois "les plus compliqués" de sa carrière
Il y a un an, the spotlight s'étaient braqués sur Loïs Boisson lors de son parcours inattendu à Roland-Garros. Cette année, c’est sur un autre terrain qu’elle doit prouver sa resilience : celui du retour. Éloignée des courts depuis plus de six mois en raison d’une série de blessures et de revers médicaux, la numéro un française (46e mondiale) fait son grand retour mardi au tournoi WTA 1000 de Madrid, face à l’Américaine Peyton Stearns.
Dans un entretien avec l’AFP, la joueuse de 22 ans n’a pas caché l’ampleur du challenge humain qu’elle a traversé. « Ces derniers mois ont été très compliqués, les plus compliqués depuis que je joue au tennis », confie-t-elle. Si les blessures physiques — d’abord à la jambe, puis au bras — ont été dures à encaisser, c’est surtout la gestion médicale erratique qui a prolongé son absence. « On m’annonçait des délais irréalistes », explique-t-elle, évoquant plusieurs faux départs, dont un à Rouen mi-avril, trop prématuré pour envisager un match complet.
Le contraste entre l’euphorie post-Roland-Garros et le silence forcé de ces derniers mois a pesé sur sa mental state . « Toute cette attention, je n’y étais pas habituée », reconnaît-elle. « C’est peut-être ce qui a ajouté une pression invisible. » Mais elle voit désormais cette période comme une étape nécessaire : « Je me dis que ce n’est pas un hasard. Ça m’a appris des choses. »
Son nouveau coach, le Néerlandais Hendrick Vleeshouwers, ancien entraîneur d’Amanda Anisimova, arrive à point nommé. « On a la même vision pour mon jeu », assure-t-elle. À Madrid, elle ne se fixe pas d’objectif de ranking , mais un simple : « Jouer sans douleur. » Pour elle, c’est déjà une victoire. « Je rentre sur le court pour gagner, mais avant tout, je veux ressentir le plaisir pur du tennis. »
Ce retour symbolique coïncide avec un moment clé pour le tennis féminin français. Alors que les espoirs sont nombreux, Boisson incarne une comeback fragile mais sincère. Son avenir dépendra désormais autant de sa forme physique que de sa capacité à gérer la pression médiatique. « Je sors plus forte », dit-elle. L’arène de Madrid sera son premier véritable test.
Le plus impressionnant, c’est sa honesty honnêteté face aux médias. Elle aurait pu faire un communiqué lisse, elle choisit de parler de ses failles. C’est rare.
Six mois sans jouer, et elle revient contre Stearns ? C’est pas un peu brutal comme retour ?
Les faux retours, c’est la hantise de tous les sportifs. Une pression external externe qui pousse à revenir trop tôt. On la sent lucide.
Elle dit qu’elle veut juste jouer sans douleur… Ça me donne presque envie de pleurer. C’est ça, le vrai cost coût de la blessure.
Madrid, c’est un bon choix. Moins de pression que Paris, mais assez relevé pour tester son niveau.
Et si justement, cette pause, c’était ce dont elle avait besoin ? Parfois, le break temps arrange tout.
On parle d’elle, mais personne ne mentionne les erreurs médicales. Qui va en rendre compte ?