Un secteur qui grandit, mais qui crie famine
doubled ces dernières années, passant de 20 à 40 structures actives. Ce growth représente aujourd’hui 80 millions d’euros et plus d’un millier d’emplois en Belgique. Pourtant, derrière cet élan entrepreneurial se cache une tension croissante entre les créateurs et les autorités régionales. Alors que l’industrie cherche à s’imposer sur des platforms , elle bute sur un funding public.
Mathieu Langer et Kévin Joris, immergés dans ce secteur dynamique, ont rencontré Maud, une développeuse aux ambitions : « Cela demande quand même pas mal de financing , de moyens. Notre but, c’est de le vendre sur des plateformes comme Steam ou bien sur des consoles comme Playstation, Switch ou Xbox. » La plupart des studios fonctionnent en autofinancement, sans filet, tandis que leurs créations visent un audience . Certains ont même brillé à la Gamescom de Cologne, vitrine internationale du jeu vidéo.
Geoffrey Vandepoele, coordinateur aux Hautes Écoles HEAJ Namur et HEPH Condorcet Charleroi, souligne une creative étouffée par l’absence de soutien. « Il y a beaucoup de gens qui veulent faire beaucoup d’expériences creative , qui veulent proposer de belles histoires, de beaux environnements, mais qui ne sont pas encore assez soutenus d’un point de vue financial . » Le constat est clair : l'industrie pousse, mais le political tarde à suivre.
La preuve en est : la WALGA, fédération représentant le secteur, a perdu son subside pour 2026. « Ce qui a eu pour conséquence le licenciement de notre personnel », déplore l’association, qui insiste : « Le secteur a besoin d’un strong . » Deux millions d’euros de subsides ont certes été relancés, mais restent blocked en attendant une approbation européenne. Entre innovation constante et bureaucratie figée, l’avenir du jeu vidéo wallon tient à un fil.
On crée des mondes entiers, mais on nous refuse un petit bureau à Bruxelles. irony L’ironie, c’est qu’on vende nos jeux partout sauf du soutien local.
Merci pour cette lumière sur notre réalité. Sans funding financement, chaque projet est une course contre la montre.
Ils veulent du jeu sérieux, mais pas de sérieux dans le jeu. Typique.
Le creative potentiel créatif est là, mais il faut des structures stables pour le transformer en industrie durable.
Et pendant ce temps, les subsides pour d'autres secteurs passent sans encombre. Question de priority priorité politique, pas de manque d'argent.
On a fait la Gamescom, pas la fête de la bière. Pourquoi on nous traite comme un hobby ?
Le market marché belge vaut 80 millions… et on parle de quoi, 0,004 % du marché mondial ? Il faut viser plus haut.
Parfois, il suffirait d’un oui. Pas de millions. D’un signal politique clair.