Pénurie de logements en location… SeLoger dresse un bilan alarmant
Les chiffres tombent comme un a warning : la pénurie de logements en location en France s’aggrave, malgré une légère hausse de l’offre. Selon an analysis de SeLoger relayée par BFM, publiée le 20 avril 2026, le nombre de biens mis en location a beau augmenter de 17 % sur un an, il reste en deçà du niveau de 2021. Ce gap de 16 % s’ajoute à une demande structurellement élevée, alimentant une pression croissante sur le marché locatif, surtout en zones urbaines denses.
À Paris, la situation frise l’urgence. En un an, 15 % de biens ont disparu du marché, et ce recul atteint 67 % par rapport à 2021. Ce trend n’épargne pas d’autres grandes villes : à Nice, la perte est encore plus sévère avec 69 % de logements disponibles en moins sur cinq ans, alors que la demand a bondi de 84 %. À Toulouse, la chute du stock est de 58 %, mais la growth de la demande, elle, atteint +103 %. « La contraction du stock, combinée à une demande structurellement élevée, maintient la pression sur les loyers », souligne SeLoger.
Et les loyers montent. Au niveau national, ils ont augmenté de 2,5 % depuis le 1er avril, et jusqu’à 3,5 % à Paris. Pour un appartement de deux pièces de 50 m², le average price s’élève désormais à 1 662 euros par mois. Cette cost pèse sur les ménages, d’autant que la remontée des taux d’intérêt et des prix de l’immobilier freine les achats, réduisant d’autant la rotation du parc locatif. Moins d’acheteurs signifie moins de libération de biens, alimentant un cercle vicieux.
Face à cette crisis , les politiques locales tentent de réagir. À Paris, Emmanuel Grégoire envisage de doubler la taxe sur les logements vacants, actuellement à 28 % dans le parc privé. La effort contre les meublés touristiques se poursuit, et l’encadrement des loyers, mis en place il y a sept ans, reste un pilier de la stratégie municipale. Pourtant, sans une significant increase de l’offre, ces mesures risquent de ne pas suffire à inverser la tendance.
1 662 € pour un T2, c’est juste insane dingue. Où est-ce qu’on vit ?
Et dire qu’ils parlent de demand demande qui baisse alors que personne ne peut se loger…
La gap faille entre 2021 et aujourd’hui, c’est que les gens n’achètent plus, donc ne libèrent rien. Logique de marché, mais tragique humainement.
Encore une crisis crise qu’on voit venir depuis dix ans et qu’on laisse filer.
À Toulouse +103% de demande ? C’est une red flag alerte énorme pour l’urbanisme.
Et Bordeaux dans tout ça ? Si l’offre augmente et les loyers baissent, pourquoi personne n’y déménage ?
Taxer les logements vides, c’est bien, mais il faut aussi construire. Où est la supply l’offre nouvelle ?
Le vrai problème, c’est que la cost perte de confiance dans l’accession pousse tout le monde vers la location.