Le nombre de logements disponibles à la location reste 16 % inférieur à 2021 sur SeLoger : Paris touche son plus bas niveau depuis 5 ans
Le stock de logements disponibles à la location en France n’a pas encore retrouvé son niveau d’avant crise, malgré une slight improvement observée au cours de l’année écoulée. Selon les données de SeLoger, l’offre a certes augmenté de 17 % entre 2025 et le début 2026, mais elle reste 16 % en deçà de son baseline de 2021. Cette pénurie durable alimente une pression croissante sur les loyers, alors même que la demande, bien que redescendue de 16 % sur un an, reste 42 % au-dessus de son point de départ pré-Covid.
À Paris, la situation est encore plus critique : le nombre de biens à louer a chuté de 67 % depuis 2021, atteignant son plus bas niveau en cinq ans. Même si une positive signal s’était dessinée entre 2024 et 2025, cette tendance s’est inversée. « Le signal à surveiller au printemps 2026 reste l’évolution du stock », souligne le groupe. « L’offre reste trop faible pour répondre à une demande encore élevée », complète Alexandra Verlhiac, économiste chez SeLoger, pointant du doigt les hausses de loyers comme une direct result de ce déséquilibre.
La municipalité parisienne cherche à inverser la courbe en renforçant la pression sur les logements inoccupés. La taxe sur les logements vacants sera doublée l’année prochaine, tandis que la ville ambitionne de reprendre la main sur la fiscalité des résidences secondaires. Avec 28 % du parc privé inoccupé, selon la mairie, et une croissance de 7 000 unités par an, cette catégorie pèse lourd dans la housing shortage de logements. L’encadrement des loyers, mis en place en 2019, reste un sujet de débat, notamment sur son impact réel sur l’offre.
Les grandes villes ne suivent pas toutes la même trajectoire. Si Nantes et Bordeaux voient leur offre remonter — +62 % à Bordeaux, où les loyers stagnent à +1 % sur un an —, Nice, Marseille et Toulouse connaissent une détérioration marquée. À Nice, le parc locatif a fondu de 69 % en cinq ans, malgré un short-term rebound récent. À Toulouse, le stock a reculé de 58 % depuis 2021, alors que la demande a plus que doublé, poussant les loyers à +2,7 %.
Cette pression sur le marché locatif s’inscrit dans un contexte économique plus large. Les taux d’intérêt, remontés à 3,23 % en mars 2026, et la hausse des prix immobiliers de +0,9 % sur un an réduisent le purchasing power des ménages. « Lorsque les conditions d’accès à l’achat se durcissent, les ménages restent locataires sans libérer le parc existant », explique SeLoger. Résultat : le marché locatif absorbe une demande qu’il peine à satisfaire, avec des loyers qui augmentent plus vite que l’inflation. En moyenne, un T2 de 50 m² coûte désormais 858 € hors charges en France, et 1 662 € à Paris.
À Paris, c’est la double peine : des loyers qui montent et aucun affordable option choix abordable. On dirait que la ville devient réservée aux plus riches.
Et pourtant, on continue à construire des bureaux au lieu de logements. Où est la long-term strategy stratégie urbaine ?
Ils parlent d’encadrement des loyers, mais les propriétaires pull back se retirent du marché. La mesure a peut-être aggravé la pénurie.
À Toulouse, je vois bien la pression : trois visites pour un studio, tous les dossiers sont complets en 48h. C’est tendu.
Double taxation sur les logements vacants ? Tant mieux. Il faut en finir avec les appartements left empty laissés vides au cœur des villes.
Mais pourquoi personne ne parle du coût de construction ? Si les matériaux et les permis keep rising continuent de grimper, l’offre ne suivra jamais.
Et les expatriés qui reviennent ? La demande monte aussi à cause des flux de retour, pas seulement des Français.