Travail le 1er mai : la CPME accuse le gouvernement de céder à la pression syndicale
Le 1er mai approche, mais la policy du gouvernement en matière d’ouverture des commerces reste floue. Le président de la CPME, Amir Reza-Tofighi, a vivement critiqué lundi un revirement jugé incohérent : après avoir porté une proposition d’élargissement du travail le jour férié, l’exécutif a finalement reculé, annonçant un nouveau projet reporté à 2027. Pour la confédération des petites et moyennes entreprises, ce shift traduit un abandon face à la pressure syndicale.
À l’origine, la loi portée par Gabriel Attal visait à permettre à certains établissements — boulangeries, fleuristes, cinémas — d’ouvrir légalement avec leurs salariés. L’objectif était de clarifier un cadre juridique souvent contesté. Mais le Premier ministre Sébastien Lecornu a enterré ce texte, optant pour un dispositif progressif fondé sur la negotiation par branche, le volontariat des employés et une rémunération doublée. Une response que la CPME juge insuffisante : « On va continuer à se battre », a lancé Reza-Tofighi, dénonçant un manque de clarity totale pour les entrepreneurs.
En attendant, l’incertitude persiste. Le ministère du Travail a autorisé les artisans, boulangers et fleuristes indépendants à ouvrir, y compris avec leurs salariés, sans risquer d’amende. Mais cette exception ponctuelle ne couvre pas tous les cas. Beaucoup d’entrepreneurs, notamment en milieu urbain, ne sont pas artisans mais exercent pourtant le même métier. « Tous les boulangers ne sont pas des artisans », a souligné le patron de la CPME, plaidant pour une extension du dispositif.
Pour la CPME, il s’agit aussi d’un enjeu de fairness : pourquoi certains pourraient ouvrir avec leurs équipes tandis que d’autres devraient rester fermés ? La demande est claire : un cadre légal stable, étendu à davantage de secteurs, sans dépendre chaque année d’un debate politique ou d’un compromise hésitant. À quelques jours du 1er mai, le signal envoyé aux petites entreprises semble, selon eux, plus flou que jamais.
Les boulangers des villes n’ont pas le même rythme que ceux en zone rurale. Forcer la fermeture un jour comme celui-là, c’est une perte sèche. Le cost coût pour eux est réel.
Le gouvernement dit vouloir libérer l’économie, mais cède au moindre criticism critique syndical. Classique. La credibility crédibilité politique s’effrite.
Et les salariés dans tout ça ? Personne ne parle de leur choice choix réel. Le double salaire, c’est bien, mais la pression de l’employeur, c’est mal.
2027 ? Sérieusement ? Une decision décision à cinq ans… On parle d’un jour férié, pas d’une réforme constitutionnelle.
La tension entre flexibilité et protection, c’est le cœur du problème. Mais chaque année, on improvise. Zéro strategy stratégie claire.
Ils pourraient simplement permettre l’ouverture avec des conditions claires : volontariat, majoration, secteurs définis. Pourquoi complexifier à ce point ? Une simple solution existe.