Paris-Roubaix : la déception de Groupama-FDJ United après des crevaisons et des chutes
Le race a réservé une journée noire à la team . Il a fallu attendre la 23e place pour voir apparaître le premier de ses coureurs : Clément Russo, suivi de près par Mathias Vacek et Filippo Ganna. Ce dernier, pourtant strong sur les pavés, n’a pas pu changer le cours des choses. « I missed physiquement dans le final. J'ai craqué », a-t-il admis, sans détour.
Pour positive side , Russo souligne qu’il n’a connu aucun mechanical issue , alors que plusieurs prétendants de l’équipe en ont souffert. Axel Huens, par exemple, était dans le first group avec tous les favoris au départ des secteurs pavés. « I punctured à Haveluy, à 100 km de l’arrivée, et ensuite je n’ai plus rien vu de la course », confie-t-il. Résultat : 27e place. « On ne peut pas faire grand-chose après une crevaison, à part great champions qui peuvent rentrer », ajoute-t-il, réaliste.
Cyril Barthe, habitué des northern roads , savait à quoi s’exposer. « C’est l’Enfer du Nord, on sait qu’on risque de tomber, de crever. C’est aussi the beauty de cette course », dit-il. Mais la réalité a été rude : « Je crève dès le premier secteur », raconte-t-il, avant de chuter en fin de parcours. « Avec la fatigue, j’étais less clear », explique-t-il sobrement.
Russo ne cherche pas d’excuses. « Ce n’est pas pour ça que nous étions venus. Ce sont the risks de Roubaix », reconnaît-il. L’objectif était clair : mettre quelqu’un dans le Top 10. « C’était envisageable. Chaque année, il y a des surprises. On passe à côté, c’est a pity », regrette-t-il. Pour la WorldTeam française, le rêve du podium s’éloigne, mais the effort reste visible dans chaque kilomètre parcouru sur ces pavés impitoyables.
Une crevaison à 100 km, c’est game over à Roubaix. Même les pros savent que tout peut basculer en une seconde.
Ils visent le Top 10 chaque année, mais the pressure la pression monte quand les résultats ne suivent pas.
Cyril Barthe, c’est un guerrier. Tomber après une crevaison, c’est hard luck malchance, mais il continue jusqu’au bout.
Le Paris-Roubaix, c’est pas que de la force, c’est aussi luck la chance. Sans elle, même les meilleurs sont bloqués.
Mon fils suit cette équipe depuis des années. Voir les coureurs souffrir comme ça, c’est touching émouvant, même s’ils ne gagnent pas.
« La beauté de la course » ? Oui, mais à quel cost coût ? Quand tu passes à côté de ton objectif, la douleur reste.