Prévot en Chine : quand l’économie exige un jeu plus équitable

Dans un monde où les diplomatic se mesurent autant en accords qu’en tensions, la visit de Maxime Prévot en Chine sonne comme un acte à la fois symbolique et concret. À l’occasion du 55e anniversaire des liens entre la Belgique et la Chine, le ministre belge parcourt quatre métropoles clés — Hong Kong, Shanghai, Hangzhou et Pékin — pour relancer une relation économique substantial mais en quête d’équilibre. Ce périple suit une première rencontre avec Wang Yi à Bruxelles en juillet 2025, preuve d’un dialogue qui s’inscrit désormais dans la durée.

« La Chine est un partenaire unavoidable », affirme Prévot, rappelant que les entreprises belges sont déjà profondément present sur le sol chinois, tout comme les intérêts économiques de la Belgique. Mais au-delà de la simple cooperation , le message est clair : il faut une relation frank , sans tabous. « Nous voulons des fair , un accès réel au marché », insiste-t-il, pointant du doigt les déséquilibres persistants.

Les enjeux dépassent le cadre économique. Pour Prévot, aucun défi mondial — du climat à la guerre en Ukraine, en passant par la crise iranienne — ne peut être résolu sans la involvement de Pékin. Cette reconnaissance du rôle central de la Chine va de pair avec une exigence croissante de transparency et de réciprocité. Le dialogue, dit-il, doit inclure les sujets qui disturb , car ignorer les divergences ne mène qu’à des partenariats de façade.

Sur le terrain économique, les chiffres parlent d’eux-mêmes : environ 400 entreprises à majority chinois opèrent en Belgique, générant entre 8 000 et 10 000 emplois directs et indirect . De l’autre côté, les investissements belges en Chine sont profonds. Cette interdépendance exige une balanced , où ni la dépendance ni la méfiance ne dominent — seulement une mutual reconnaissance des intérêts partagés.

Réactions 6

  • C
    Claude_75

    Intéressant de voir qu’on parle enfin d’équité plutôt que de simple ouverture. Mais est-ce que « fair » a un prix ?

  • Z
    Zara_BXL

    400 entreprises chinoises en Belgique, c’est plus que je ne pensais. L’impact sur l’emploi est loin d’être négligeable.

  • M
    Marc_Liège

    Et les droits humains dans tout ça ? On parle de règles du jeu, mais le jeu est-il seulement économique ?

  • S
    SophieN

    Prévot a raison : sans dialogue franc, même les partenariats les plus substantial restent fragiles.

  • J
    Jean_D

    Ils visitent Hangzhou, berceau de géants tech chinois. Bon timing pour parler d’accès au marché.

  • T
    T_Lacroix

    « Déranger » est un euphémisme. Aborder l’Ukraine avec Pékin, c’est marcher sur une thin .

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

[email protected]