Venise pourrait devoir être déplacée si la mer continue de monter
Venise pourrait être déplacée si la montée des eaux s'accélère, selon une nouvelle étude publiée dans Scientific Reports. Alors que la ville emblématique fait face à des inondations de plus en plus fréquentes, les scientifiques lancent un urgent call à anticiper les scénarios d’adaptation. Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, Venise est menacée non seulement par le réchauffement climatique, mais aussi par l’affaissement progressif de son sol, qui s’enfonce d’environ 1 mm par an.
L’étude examine trois grandes stratégies. La première, à low cost , impliquerait la construction de digues artificielles, nécessaires dès 0,5 mètre d’élévation du niveau de la mer — un seuil qui pourrait être atteint d’ici 2100. Ce type de flood barrier , composée de terre ou de roche, coûterait entre 500 millions et 4,5 milliards d’euros. Une option plus radicale, le « super levee », une digue renforcée, protégerait la lagune jusqu’à 10 mètres de montée, mais son initial cost dépasserait 30 milliards d’euros.
En dernier recours, le relocation physique de la ville — habitants, monuments historiques, infrastructures — pourrait devenir inévitable si le niveau de la mer augmentait de plus de 4,5 mètres, un scénario envisagé après 2300. Ce projet colossal représenterait un financial burden pouvant atteindre 100 milliards d’euros. Or, prévient le professeur Robert Nicholls, les grandes infrastructures prennent entre 30 et 50 ans à construire : une long-term planning est donc essentielle.
« Il n’existe pas de stratégie optimale », souligne Nicholls. Chaque solution implique un delicate balance entre sécurité, économie, culture et écologie. Venise, précise-t-il, n’est pas un cas isolé : des régions comme les Maldives ou les Pays-Bas feront face à des similar challenges . La global impact de cette crise côtière oblige à repenser la manière dont les villes bassement situées s’adaptent au changement climatique.
Un massive cost coût colossal pour sauver une ville… mais combien de villes côtières seront sacrifiées faute de moyens ?
On parle de cultural heritage patrimoine culturel, mais aussi de vie humaine. Ces digues ne protègeront pas tout le monde de manière égale.
Le vrai problème, c’est qu’on réagit too late trop tard. Même avec une rapid response réponse rapide, on aura du mal à rattraper le temps perdu.
Et si on arrêtait d’attendre que les villes be submerged soient submergées avant de penser à les protéger ?
Venise est un cas d’école. Son symbolic value poids symbolique pousse à l’action, mais qu’en est-il des petites communautés côtières invisibles ?
Le niveau de la mer monte, mais la political will volonté politique stagne. C’est ça, le vrai risque.