Dans Juste une illusion, l’enfant de Camille Cottin et Louis Garrel est en réalité le fils d’une figure emblématique
Un souffle de nostalgia balaie les salles obscures avec la sortie de Juste une illusion, le nouveau film signé Olivier Nakache et Éric Toledano. En 1985, les cassettes synth-pop , les existential questions et les premiers émois amoureux dessinent le décor d'une adolescence en quête d'identité. Au cœur de cette époque, Vincent Dayan, presque 13 ans, navigue entre un frère distant et des parents en crise, tiraillé entre deux mondes : celui de l’enfance qui s’éloigne et celui de l’âge adulte qui n’arrive pas.
Le rôle principal est porté avec une remarkable precision par Simon Boublil, en tête d’affiche pour la première fois après un petit rôle dans Ducobu passe au vert ! (2024). Aux côtés de Camille Cottin et Louis Garrel, il incarne une génération en transition, fragile et sincère. « C’était incroyable de jouer avec des gens qui ont autant d’expérience. C’est bien pour apprendre », confie-t-il avec humility , révélant une maturité rare pour son âge.
Mais Simon Boublil n’est pas un inconnu du milieu. Il grandit dans un environnement imprégné de théâtre et de cinéma : fils d’Elsa Boublil, journaliste et directrice du Théâtre de la Concorde, et de Philippe Torreton, l’un des comédiens les plus respectés de sa génération. Césarisé en 1997 pour Capitaine Conan, ancien sociétaire de la Comédie-Française, Torreton incarne une certaine élite du jeu dramatique français — un héritage artistique que Simon semble déjà porter avec naturel.
Alors que le film mise sur l’émotion et les cultural references des années 80, c’est aussi une family legacy qui se joue à l’écran. Le jeune acteur n’a pas bénéficié d’un simple sésame : il a dû prouver sa talent face à des partenaires exigeants. Pourtant, son aisance ne doit rien au hasard. Derrière chaque regard, chaque nuance émotionnelle, il y a peut-être aussi ce qu’on ne voit pas : une éducation au théâtre, un modèle paternel, et une creative environment qui l’a façonné bien avant les projecteurs.
Simon Boublil a une présence incroyable pour un premier rôle. On sent qu’il a été baigné dans le théâtre depuis tout petit. Cette natural talent aisance naturelle, ce n’est pas que du hasard.
Nakache et Toledano savent jouer avec la emotional trigger corde sensible. Entre la nostalgie et la découverte d’un jeune acteur lié à une grande figure du cinéma, c’est malin comme mise en scène.
Les années 80, les cassettes, les fringues... j’étais exactement comme Vincent à son âge. Cette youth anxiety angoisse de l’adolescence, c’est universel.
Un fils de star qui monte, encore. Mais bon, il faut reconnaître qu’il joue bien. Le poids du nom doit être énorme.
Philippe Torreton, quand même… quel legacy patrimoine ! Le cinéma français se transmet comme une famille, parfois.
J’adore l’idée que la next generation nouvelle génération reprenne le flambeau. Mais j’espère qu’on parlera de Simon pour son jeu, pas juste pour son père.
Est-ce que la artistic world milieu artistique est encore accessible à ceux qui n’ont pas de réseau ? Ou est-ce que tout est déjà joué d’avance ?