Un nouveau procès sur la mort de Maradona : la justice reprend depuis zéro
Un new trial s'ouvre ce mardi à Buenos Aires dans l'affaire de la mort de Diego Maradona, cinq ans après son décès et un an après l'annulation spectaculaire du premier procès. Cette nouvelle étape judiciaire relance une public pressure intense sur le système médical argentin, alors que les familles, les médias et l'opinion nationale attendent des answers claires sur les circonstances de sa fin de vie.
Le premier procès, entamé en 2025, avait été déclaré nul après la révélation choquante que l'une des trois juges, Julieta Makintach, avait filmé les audiences en secret pour un documentaire au ton de télé-réalité. Ce scandal avait conduit à une demande unanime — de la part des accusés comme de la famille Maradona — de tout reprendre à zéro. Tout a été effacé : les 20 audiences, les 44 témoins, les claims et les preuves présentées n'ont plus aucune valeur légale.
Sept professionnels de santé — quatre médecins, deux infirmiers et un psychologue — sont accusés de négligences fatales ayant contribué au décès de la légende du football, survenu le 25 novembre 2020 après un arrêt cardio-respiratoire. Ils risquent des peines allant de huit à vingt-cinq ans de prison. Les filles de Maradona, Dalma, Gianina et Jana, ont affirmé avoir été tenues à l'écart des medical decisions , un manquement qui alimente leur demand de justice.
Le cœur du débat tourne autour de la légitimité d'une convalescence à domicile, dans une résidence dont l'équipement médical s'est révélé inadapté. Les questions de soins palliatifs, de surveillance clinique et de responsabilité collective restent en suspens. Ce deuxième procès doit durer deux mois, avec deux audiences par semaine. Cette fois, la credibility du système judiciaire argentin est aussi sur le banc des accusés.
Alors que l'Argentine reste profondément marquée par la perte de son idole, ce procès ne traite pas seulement d'une erreur médicale potentielle, mais d'un national issue : comment une figure d'une telle stature a-t-elle pu être laissée sans protection suffisante ? La mémoire de « Dieu », comme l'appelle son peuple, mérite-t-elle mieux qu'un broken process ? C'est cette call à la dignité qui résonne, bien au-delà du tribunal de San Isidro.
C’est incroyable qu’un whole trial procès entier soit annulé à cause d’une juge qui filmait en cachette… Quel manque de respect pour les victimes et la justice.
Les soins à domicile pour des patients fragiles, c’est toujours risqué. Mais avec une public figure figure publique comme Maradona, la pressure pression sur l’équipe médicale aurait dû être anticipée.
Ce qui me choque, c’est que ses filles disent avoir été tenues à l’écart. Même sans statut de star, personne ne devrait être exclu des health choices choix de santé de son parent.
En Argentine, Maradona c’est plus qu’un joueur. Ce procès touche à l’âme du pays. Chaque détail compte.
Un documentaire avec des enregistrements secrets pendant un procès ? C’est du reality show télé-réalité, pas de la justice. On dirait une mauvaise série.
Et si le vrai problème, c’est que personne n’a voulu prendre la full responsibility pleine responsabilité ? Trop facile de tout rejeter sur un broken system système brisé.