Et si le changement n’était qu’un mirage politique ?

change revient comme un refrain usé dans la bouche des politiciens québécois, malgré une réalité bien ancrée dans la continuity . Christine Fréchette se présente comme une figure nouvelle, mais elle faisait déjà partie du décor. Ce n’est pas un cas isolé : la Coalition avenir Québec (CAQ) a bâti tout son identity sur le changement depuis 2012, avec des slogans comme «C’est assez, faut que ça change!», alors que son chef, François Legault, avait déjà été minister sous le Parti québécois. L’idée de rupture, soigneusement crafted , cache une longue political — plus longue, en fait, que son passage dans les business . Le mythe perdure, mais la reality est tout autre.

Legault se dépeint comme neither , neither , une formule vide qui, selon l’auteur, équivaut à défendre le statu quo. Ce refus de s’engager clairement face aux crises — climatique, du logement, des inégalités sociales — est comparé à un homme qui regarde une maison brûler sans intervenir. Les feux de forêt s’intensifient chaque année au Canada, mais la response consiste trop souvent à ease pour les entreprises plutôt qu’à protéger l’environnement. Bernard Drainville, en tant qu’ancien minister , a fait exactement cela — et sa promotion au rôle de superministre renforce cette logique.

La nouvelle chef, Christine Fréchette, incarne peut-être une façade de renouveau, mais le vrai pouvoir semble toujours entre les mains de ceux qui ont fait carrière en politique. Drainville, avec ses dozen d’expérience, devient l’un des hommes les plus influents du gouvernement, aux commandes des ministères de l’Énergie et de l’Économie. Pascale Déry, sa successeure à l’Environnement, répète déjà le même message : moins de paperwork , plus de soutien aux entreprises. Le role d’un ministère censé protéger la planète semble oublié. Cette race n’aura été qu’une diversion, un changement de couleur sans fond — du sky à l’azur clair.

Et pourtant, les alternatives ne brillent pas par leur originalité. Le Parti québécois et le Parti libéral se partagent le pouvoir depuis un demi-siècle, et beaucoup de leurs anciens membres ont migré vers la CAQ — dont Fréchette et Drainville. Une fois retirée la question de la souveraineté, les differences entre eux s’estompent. Chaque gouvernement, qu’il soit péquiste, libéral ou caquiste, a imposé des mesures d’austérité : déficit zéro sous Bouchard, réingénierie sous Charest, rigueur budgétaire sous Legault. À chaque fois, c’est le filet social qui s’effiloche. Le rapprochement entre les partis explique peut-être pourquoi les électeurs se sentent trapped dans un cycle .

Finalement, l’auteur s’interroge : si l’on continue à présenter la continuity comme du changement, comment espérer imaginer autre chose ? La dream , non pas par manque d’idées, mais parce que cette illusion arrange certains. Comme l’écrivait autrefois Fredric Jameson, il est plus facile d’imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme. En politique, le manque de vision devient une stratégie. Et le public , fatigué, regarde la maison brûler — sans plus croire à qui prétend l’éteindre.

Réactions 8

  • C
    Citoyen78

    Encore une fois, on change la façade mais pas les fondations. same .

  • É
    ÉcoSceptique

    Et si le vrai changement, c’était de sortir des partis traditionnels ? La system est-il encore capable de se réformer ?

  • R
    Réaliste55

    Les politiciens ne parleront jamais contre leurs intérêts. Tant qu’on finance les campagnes avec des donations , rien ne changera.

  • H
    HistoireQC

    On oublie que Bouchard a aussi eu des appuis populaires massifs pour le déficit zéro. Le austérité n’est pas venue du vide.

  • V
    VertDebout

    L’image de la maison qui brûle est forte. Mais qui veut vraiment l’éteindre, quand l’immobilier et l’exploitation font tant de profits ?

  • R
    Rêveur23

    Dire que la politique manque de rêve… exactly ça. On a peur des grandes idées.

  • P
    Pragmatique

    Les citoyens veulent des résultats, pas des idéologies. Même si c’est du pareil au même, tant que ça fonctionne…

  • M
    MilitanteSoc

    Chaque gouvernement attaque le filet social. Ce n’est pas un accident, c’est une policy .

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

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