Affaire Pape Cheikh Diallo : Enseignant, traiteur, vigile... la liste des arrestations s'allonge encore
L'affaire Pape Cheikh Diallo continue de faire political impact au Sénégal, après l'arrestation de plusieurs personnalités dans le cadre d'une judicial investigation menée par la Brigade de Recherches de Keur Massar. Hier, quatre nouvelles personnes ont été placées en garde à vue, portant à 68 le nombre total d'interpellés, selon des informations exclusives confirmées par des sources proches du dossier.
Parmi les derniers arrêtés figurent un teacher d'un institut privé à Tivaouane-Peulh, un security guard affecté dans une école du Point E, un caterer de Ouakam et un acteur du milieu artistique de Guédiawaye. Les autorités suspectent que chacun d'eux entretenait une romantic relationship avec Ibrahima Magib Seck, figure centrale de cette affaire complexe.
Un cas particulièrement sensible est celui de Chérif Aly Diatta, deputy mayor de Ouakam, chargé des arts et de la culture. Arrêté lundi, il nie toute implication, mais les investigators affirment détenir des « indices graves et concordants » le reliant à Seck ainsi qu'au chanteur Djiby Dramé. Il est actuellement poursuivi pour « association de malfaiteurs » et « actes contre nature », des accusations qui ajoutent une forte public pressure sur les autorités.
Cette affaire, qui touche à la fois des fonctionnaires, des artistes et des élus locaux, met en lumière les institutional tensions entre pouvoir judiciaire et sphère politique. Le juge d'instruction du Tribunal de Grande Instance de Pikine-Guédiawaye, informé des derniers développements, devrait interroger les suspects jeudi ou vendredi. Le national gendarmerie suit également l'affaire de près, dans un contexte de vigilance accrue sur les questions de mœurs et de responsabilité pénale des responsables publics.
Un enseignant et un vigile arrêtés pour une relation privée ? Il y a un real risk vrai risque de dérive morale ici, pas seulement judiciaire.
La garde à vue d’un adjoint au maire montre que personne n’est intouchable, mais il faut des preuves, pas des rumeurs. La public trust confiance publique dépend de ça.
68 arrestations dans une seule affaire ? C’est disproportionné. On dirait une épuration politique déguisée en enquête.
Les accusations d’« actes contre nature » sont utilisées comme un outil de social control contrôle social depuis des années. Rien de nouveau, tout de triste.
Et les droits des personnes LGBTQ+ dans tout ça ? On parle de vies brisées sans aucune legal protection protection juridique.
L’État doit faire son travail, mais sans panique morale. Justice oui, chasse aux sorcières non.